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BRF : un sol forestier pour son potager ?

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Le BRF ou Bois Raméal Fragmenté est une technique et un matériau qui nous vient du Québec (utilisé dans d’autres pays du monde) et qui consiste à utiliser du bois de rameaux broyé en une sorte de paillis au jardin. Ce produit est assez peu utilisé et mérite d’être connu d’avantage.

Un système forestier dans son jardin ?
Le BRF mets en place un système qui ressemble sur certains points à l’écosystème forestier, là où l’arbre fait le sol grâce à  l’énergie du soleil (photosynthèse) couplé à l’énergie de la terre ( développement racinaire) . La forêt est le système le plus auto-suffisant dans la nature, il y a très peu de maladie, pas de fertilisation nécessaire, une excellente rétention d’eau. Les éléments nutritifs proviennent des arbres et modifient profondément la structure physique du sol. Il y a développement  des champignons, des symbioses se mettent en place, le sol se décompacte et s’aère.

Brf paillis remeaux

Rameaux broyés

Actuellement, le jardinier amateur qui souhaite avoir de beaux légumes et de belle plantes au jardin passe par le questionnement « tout bio » ou produits phyto? Dans le premier cas, le rendement peut être légèrement plus faible et nécessite un peu plus de temps passé au jardin. Le second peut sembler paradoxale lorsque l’on cultive ses propres produits. Le BRF pourrait bien trouver sa place dans les années à venir grâce au rendement qu’il promet (il pourrait de l’ordre de +30% qu’une culture classique sur certaines variétés et conditions étude Synagri bretagne) et tous les autres avantages que nous verrons plus loin qui faciliteront la vie du jardinier.
Comment ça fonctionne?
Les jeunes rameaux avant l’arrivé du printemps sont de véritables bombes d’énergie. A l’automne tous les éléments nutritif contenu dans les feuilles rejoignent l’extrémité des rameaux. Ce bois jeune confère aux rameaux une flexibilité caractéristique, c’est ceux-là qui seront utilisé en BRF. Ces jeunes branches n’ont pas encore constitué leur lignine définitive et sont gorgées d’eau et d’éléments nutritif.
Quels rameaux utiliser ?
Ces rameaux sont donc fragmentés pour faciliter l’arrivé de champignons (myceliums) qui se chargeront de transformer cette jeune lignine en éléments nutritif facilement admissible par la plante. L’idéal est d’utiliser des rameaux inférieur à 4 cm pour faciliter cette étape et éviter qu’il y ait trop de lignine dure.

A quelle époque ?
La coupe des rameaux est idéale courant septembre au début de l’arrêt végétatif, mais il peut être fait tout l’hiver. L’épandage doit se faire 24 à 36 heure pour éviter une surchauffe par le compostage,

massif brf potager

Massif avec BRF

 

Qui utilisera le BRF ?
Si j’en parle ici ce n’est pas tant pour faire la promotion d’une nouvelle culture AB pour les maraîchers ou les producteurs de légumes classique, il y a pour ça des études intéressantes, notamment sur la rentabilité économique du BRF qui est longue à mettre en place. Je souhaite plutôt connaitre l’utilisation possible qui peut en être faite par des particuliers au jardin. Au potager cela semble être une excellente solution pour limiter l’arrosage et l’utilisation des produits phyto et sans avoir de travail du sol mécanique (En couplant avec des techniques de paillage herbacé et restituant les déchets de culture). Il semblerait tout de même qu’il faille régulièrement désherber manuellement, surtout pour certaines vivaces envahissantes (potentilles, liseron, chiendent).
L’utilisation en pot du BRF semble réellement intéressante notamment pour les balcons et terrasse étant donné que les besoins en eau sont important dans ces types de culture.  Les test réalisés sur BRF montrent que les besoins en eau pour certaines variétés pouvaient être limité de 30% et l’action chimique du BRF (symbiose champignon/plante) évitait le travail du sol (impossible en pot).
Quel broyeur utiliser?
Reste la question du broyage qui doit être fait avec un broyeur de bonne qualité (résistance) pour résister aux branchages. On trouve dans le commerce petits broyeurs mais cela ne me semble pas être une bonne solution, car leur durée de vie est très courte et le prix, bien que bas représente un petit investissement.
Peut-être faut- il penser à un achat commun pour une association de jardiniers ? reste ensuite la solution (la plus simple?) de la location du matériel en magasin spécialisé. Le BRF se fait une fois par an (tous les 3 ans selon certaines sources), une journée de broyage devrait subvenir au besoin d’un grand jardin avec un broyeur amateur et 1 heure seulement avec un matériel pro . Il faut savoir que le ratio de volume entre avant le broyage et après est de 1/5 ème à 1/10 ème soit 1m3 de BRF pour 5 à 10m3 de branches. Il  faut donc voir large en rameaux quitte à donner à son voisin.
Où en trouver ?
Pour les rameaux vous pouvez les récupérer dans votre jardin si vous avez des tailles à faire, demander à votre paysagiste ou aux collectivités. Ils s’en débarrassent volontiers pour éviter d’avoir des taxes à payer pour le traitement. Vous pouvez également vous arranger avec vos voisins, ce qui peut être pratique en ville.
Risques et dérives :
Malgré tous les espoirs qu’il comporte, il semblerait que le BRH ne soit pas la solution miracle. Une utilisation massive de cette technique aurait des répercussions massives sur les écosystèmes forestiers. Encore une fois il vaut mieux se placer en cueilleur pour prélever des éléments dans la nature que de pratiquer cette technique de façon industrielle. Le BRF semble pour l’instant à l’abris de ce risque car il comporte quelques inconvénients et n’ai peut-être pas si rentable que ça en pleine terre face à une culture classique (avec produits phytos) voir l’étude réalisé par la Station Expérimentale Horticole Bretagne Sud (SEHBS) et SYNAGRI Bretagne disponible en pdf ici. De plus la transformation du sol est longue, le résultat se rapproche donc d’une démarche AB classique. Ce n’est pas pour autant qu’il faut négliger ce type de culture qui semble apporter énormément d’éléments clés en main pour le jardinier amateur.

BRF vous en pensez quoi ?
Vous allez essayer ?

Pour aller plus loin :

Participation et correction : Gilles Domenech de jardinons sol vivant!

photos : Vegeculture.net

sources:  A fleur de pierre

Cas concret par Bretagne Synagri

Vidéos :


Le BRF, une perspective d’avenir par marcantoinedeprat

 

 

 

 

 

 

 

Greenfeel, un jardin sous verre

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Lorsque la science rencontre le végétal et la décoration le résultat peut parfois être aléatoire,  voir parfois franchement douteux (vous vous souvenez les lampes magma? lol ). Mais lorsque la rencontre se fait par le biais d’esprits très créatifs, le résultat peut être cependant spectaculaire. C’est le cas ici avec les produits de la marque Greenfeel,le choix de matériaux épuré donne un rendu du produit tout simplement sublime.

greenfeel jardinLa marque est née de l’imagination de Jean-christophe BREITLER, docteur en biologie végétale à l’université des sciences et techniques du Languedoc. Il souhaitait marier la recherche scientifique et la création artistique pour magnifier la beauté des plantes.

 

greenfeel tube

La problématique du créateur était de faire pousser des plantes dans un environnement stérile (culture in vitro, comme en laboratoire) tout en préservant l’aspect esthétique du produit.  Le pari semble tout à fait tenu et les plantes semblent s’y plaire parfaitement. Le choix de celles-ci s’est d’ailleurs porté sur leurs capacités à résister en milieu clos hermétiquement.  Une sélection rigoureuse des variétés à été opéré pour une vigueur maximale de la plante et une éventuelle reprise de celle ci une fois tout l’espace du bocal utilisé.

greenfeel bouteille

Cela vous évoque certainement beaucoup l’image des plantes in vitro et c’est bien normal car le protocole est identique,  isoler la plante de toutes menaces extérieurs pour en tirer toutes les capacités de développement.  Produisant de l’oxygène et du co2,  respectivement lors de la photosynthèse et de sa respiration,  elle puise en circuit fermé tous ses besoins.

greenfeel tube déco

Je trouve qu’il y a également une dimension philosophique et futuriste.  Philosophique,  puisqu’elle évoque l’idée d’un monde à l’intérieur d’un monde.  Il serait autonome,  non impacté par toute action future de l’homme et pourtant produit de sa création. Extrapolons sur ce concept et imaginons le,  plus grand, beaucoup plus grand.  Dans un futur plus ou moins proche,  peut être n’y aura-t-il plus les conditions nécessaires pour accueillir toute la vie végétale sur terre?
Nos besoins de nature existeront sans doute encore, les seuls jardins que nous aurons à contempler seront sous cloches,  unique réservoirs de la biodiversite.

green feel tube design

Nous n’en sommes pas encore la, et je trouve le concept vraiment sublime et les premiers prix débutent à 30€.  Le site de greenfeel vous présentera les différents modèles.

 

 

Fleurir son balcon avec Az&Mut

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AZ&MUT est une jeune société de produits Design proposant une approche du végétal très créative. Je vous invites à visiter leur site web après avoir regardé leurs différents projets ci-dessous.

les produits sont fabriqués en France avec une forte utilisation du lin . Qu’ils soit pour l’intérieur ou l’extérieur je trouve l’approche et l’aspect des pots très accrocheuse visuellement.

La marque propose également un système de tuteur qui permet à la plante de s’accrocher et de pousser de façon originale. Cela me semble inintéressant pour les petits espaces en intérieur ou sur balcon.

Elles ont crées également une gamme de sac souple à accrocher, du type BACSAC. Je trouve celui avec le lien rose particulièrement réussi.

 

Le poulailler design par Pousse creative

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Voici un reportage diffusé sur Ushuaïa TV dans le magazine Garden Party. Il présente la jeune société Pousse créative. Il s’agit de deux designer français qui crée des produits pour les jardiniers Urbains. Le produit présenté ici est le poulailler urbain Cocot’ Home. Le concept est très sympathique et je vous invite à visiter leur site web.

Alors prêt à réintroduire les poules en ville ?

Le chat et le pot de lait

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Le chat a-t-il sentit le passé du pot de lait?  Toujours est il,  que le brocanteur à qui je l’ai acheté  fut surpris lorsque je lui annonçais que je le destinais à accueillir une plante. Le chat le fut beaucoup moins,  une plante de plus…

Theiere a germer

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Un autre objet détourné et vintage.  J’aime la couleur du métal qui à bien vieillie.  Le couvercle est également très sympa et accentue la ligne végétale.

 

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Consommer local autrement?

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Nous avons déjà parlé des AMAP sur le blog et à moins que ces dernières années vous ayez vécu au fond d’une grotte en Biélorussie vous en avez certainement déjà entendu parlé.

Consommer local permet de dépenser moins en transport, faire vivre l’économie locale, manger mieux pour sauver la planète en somme (rien que ça).

Appliqué au jardin on peut tout de suite penser au petit horticulteur local, au collectionneur de plantes du coin ou petit pépiniériste. Il y a des chances en plus que vous payez moins cher que chez « Truff » ou chez « Jard » et vous pourrez même avoir des conseils de qualité.

Pour le potager l’échange est un excellent moyen de partager des variétés différentes ainsi que quelques mots. Les récoltes peuvent également être échangés, quelques noix contre des patates… Quand j’étais enfant, mon grand père était connu de tous les villages du coin, il vendait ses petites récoltes du jardin, son huile de noix, ses paniers en osiers. Les gens passaient chez lui et lui achetaient ses surplus de récoltes. Ils repartaient avec des produits d’excellente qualité à moindre cout. De plus un lien particulier unissait les deux personnes, presque familiale.

Il y a quelques mois on m’a soumis un site qui serait susceptible de m’intéresser « cavientdujardin.com« , en général je n’écrit pas sur les site que l’on me soumet mais celui-ci me semblait particulièrement intéressant, je laissé de coté quelques mois par oubli.

Ce site permet de mettre en relation localement des personnes qui souhaitent vendre leur surplus du jardin. Je trouve l’idée excellente, simple et accessible à tous. Sur le site on trouve, des noix, des truffes, des confitures…

Je vous conseil vivement d’y faire un tour et d’essayer, on aime tous se dire, c’est des poulets de la ferme ou c’est des patates de chez …

Le site ici

 

Mention : « plantes depolluantes » invalide scientifiquement ?

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L’idée est née dans les laboratoires de la Nasa où il fut prouvé que la présence de certaines plantes dans les cabines de navette spatiales permettait de dépolluer l’air ambiant. Une concentration de polluant pouvait passer de 90% à 30% en quelques heures.
Qui a lancé l’idée ?
Le programme Phytair lancé par l’ADEME, la région pays de la loire, la Faculté de pharmacie de Lille et l’association Plant’airpur se déroule en trois phases depuis 2007, la première a permis d’établir un protocole de test, la seconde à permis de faire les test en laboratoires et la dernière doit permettre de tester l’efficacité en milieu réel.

Lors des deux premières phases, les expériences ont démontré une réelle efficacité en laboratoire. Avec les études américaines et la validation des expériences par le programme français (qui portait sur 3 variétés) une liste de 90 plantes à été établit par les spécialistes du marché.
Je n’ai jamais émis de doute sur la qualité des études de laboratoire mais toujours émis des réserves quand à une efficacité en milieu réel (voir article de 2009), j’ai toujours trouvé la communication autour de ce sujet excessive. Cette vision du marketing est selon moi très dangereuse dans la mesure ou elle s’appui sur des études scientifiques non aboutit.
Le risque est la perte de confiance des consommateurs dans le végétal. Nous sommes sur un marché de loisir avec une image assez préservé jusqu’à présent.

L’efficacité en milieu de vie remise sérieusement en cause.
L’ADEME qui est en charge du programme PHYTAIR a justement émis des réserves et trouve abusif l’utilisation du qualificatif « Plantes dépolluantes ». En conditions réel le renouvellement de la pollution est plus rapide que les capacités d’absorption des plantes. L’ADEME ne valide donc pas scientifiquement la mention « Plantes dépolluantes » et préconise donc d’appliquer les mesures habituelles pour la dépollution, aérer régulièrement, entretenir les chaudières et utiliser moins de produits chimiques.

Je pense qu’au niveau du marché des plantes d’intérieur cette communication a eu des effets bénéfiques sur les ventes. Cependant en terme d’image pour la filière, cette invalidation scientifique aura je le pense des répercutions négatives.

Horticulteurs & Pepinieristes : Developpez de nouveaux marches aupres des distributeurs.

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En jardinerie ou en point de vente, personne ne peut mettre un vendeur derrière chaque plante. Un amateur du jardin pour faire son choix à néanmoins besoin de savoir ce qu’il achète, comment cela poussera et qu’elle utilisation il pourra en faire.

1 . Augmentez votre visibilité sur le point de vente.
Le végétal est un produit merveilleux mais en magasin s’il n’est pas encore en fleurs ou en stade de pousse suffisamment avancé il est bien difficile à mettre en valeur par lui-même. Pour le client lambda, Il ressemble alors à tous les autres produits alentour. L’intérêt de marketer celui-ci est de le différencier de son voisin et de mettre en avant ses atouts principaux.

2. Choisissez un Marketing fort et adapté à la clientèle
Considérez que le chromo Horticole est le remplaçant du vendeur et qu’il mettra en avant tous les atouts techniques de vos produits et qu’il le séduira également avec un visuel attractif. Un client en jardinerie ne sait pas forcement ce qu’il veut acheter comme variété, par contre il connaît ses propres contraintes techniques (ne doit pas dépasser telle taille, doit être exposé plein soleil…). Vos clients ont besoins d’aide pour vendre vos végétaux, voilà pourquoi de plus en plus demandent des étiquettes sur chacun des produits.

3. Communiquez sur vos produits selon vos moyens.
Pour vous aider à répondre à cette demande, Horticolor vous propose sa gamme d’étiquettes Standard. Que vous ayez de petits volumes ou des plus important vous pourrez proposer à vos clients des étiquettes de qualités et dans un délai raisonnable.
Testez notre nouveau système d’étiquettes sur stock, nous pourrons vous livrer sous 2 semaines.

4. Proposez un produit unique à vos clients.
Vous pouvez aller plus loin encore dans votre démarche marketing et proposer un marketing à l’image de votre société et de vos produits. Contactez-nous par mail ou par téléphone, nous ferons le point sur vos besoins et nous vous présenterons quelles solutions nous pouvons vous proposer.

Contactez Horticolor