Articles

Mention : « plantes depolluantes » invalide scientifiquement ?

L’idée est née dans les laboratoires de la Nasa où il fut prouvé que la présence de certaines plantes dans les cabines de navette spatiales permettait de dépolluer l’air ambiant. Une concentration de polluant pouvait passer de 90% à 30% en quelques heures.
Qui a lancé l’idée ?
Le programme Phytair lancé par l’ADEME, la région pays de la loire, la Faculté de pharmacie de Lille et l’association Plant’airpur se déroule en trois phases depuis 2007, la première a permis d’établir un protocole de test, la seconde à permis de faire les test en laboratoires et la dernière doit permettre de tester l’efficacité en milieu réel.

Lors des deux premières phases, les expériences ont démontré une réelle efficacité en laboratoire. Avec les études américaines et la validation des expériences par le programme français (qui portait sur 3 variétés) une liste de 90 plantes à été établit par les spécialistes du marché.
Je n’ai jamais émis de doute sur la qualité des études de laboratoire mais toujours émis des réserves quand à une efficacité en milieu réel (voir article de 2009), j’ai toujours trouvé la communication autour de ce sujet excessive. Cette vision du marketing est selon moi très dangereuse dans la mesure ou elle s’appui sur des études scientifiques non aboutit.
Le risque est la perte de confiance des consommateurs dans le végétal. Nous sommes sur un marché de loisir avec une image assez préservé jusqu’à présent.

L’efficacité en milieu de vie remise sérieusement en cause.
L’ADEME qui est en charge du programme PHYTAIR a justement émis des réserves et trouve abusif l’utilisation du qualificatif « Plantes dépolluantes ». En conditions réel le renouvellement de la pollution est plus rapide que les capacités d’absorption des plantes. L’ADEME ne valide donc pas scientifiquement la mention « Plantes dépolluantes » et préconise donc d’appliquer les mesures habituelles pour la dépollution, aérer régulièrement, entretenir les chaudières et utiliser moins de produits chimiques.

Je pense qu’au niveau du marché des plantes d’intérieur cette communication a eu des effets bénéfiques sur les ventes. Cependant en terme d’image pour la filière, cette invalidation scientifique aura je le pense des répercutions négatives.

Les plantes, nouvelle arme antiterroriste ?

En 2010 Jack BAUER a pris sa retraite. Ere Obama oblige, l’Amérique se cherche de nouveaux héros. A l’image de son président, pacifiste mais un peu plante verte, ce super héros des années 10 pourrait bien être un biologiste de l’université d’état du Colorado.

En effet ces scientifiques ont réussi à apprendre à une plante à réagir en présence d’explosif.

Hortensia bombe

Hortensia

« lire la suite »

5 points à retenir pour la communication en horticulture et pépinière

Du chromos au catalogue, lorsque l’on est horticulteur et que l’on veut faire ressortir ses produits il est important de les rendre  visible et impactant. Un produit végétal ne peut être mis en avant de la même façon qu’un produit de grande consommation, pourtant il est très intéressant pour la filière végétale de s’inspirer des concepts de la grande distribution.

5 points à retenir:


1. Le bon prestataire

L’idée peut paraître simpliste mais le choix du bon prestataire est essentiel. La communication en horticulture touche à des domaines assez variés, de la création d’une gamme de chromos/étiquettes à la création d’un catalogue. Il vous faut trouver un partenaire capable de vous accompagner dans vos divers projets afin de garder une cohérence dans votre communication.

2. Design impactant
Les consommateurs de produits de jardinerie sont également des consommateurs de la grande distribution et sont habitués aux produits marqueté, le stéréotype du jardinier en salopette bleu achetant sa barquette de salade et se moquant bien des instructions de plantation est révolue. Aujourd’hui « tout le monde jardine ». Les professionnels du jardin doivent donc « suivre » un temps soit peu les tendances en matière de design graphique pour éviter de proposer un graphisme stéréotypé que le consommateur a vu des millions de fois chez « E.LECLERC » depuis 10 ans. Là encore l’idée n’est pas de suivre bêtement la mode, mais de proposer un visuel neuf pour attirer l’attention du client.

3. Se différencier

Vous communiquez pour vous démarquer, en jardinerie les marques qui ont connus les développements les plus rapides et les plus fort sont celles qui ont chamboulées les codes en leurs temps. Vous avez le choix d’être novateur ou de suivre ce qui se fait sur le marché. Des professionnels sont à votre écoute et seront force de proposition en analysant le marché et les besoins de l’entreprise. N’oubliez pas qu’il est souvent plus facile de trouver de nouvelles idées en ayant un œil neuf sur votre entreprise.

4. Choix photo

Parfois négligé à tort, le choix photo est primordial pour la vente et le conseil en végétaux. Dans certains secteurs l’achat d’art (photos…) peut se négocier à prix d’or pour la simple raison qu’il projettera l’utilisateur dans l’utilisation du produit. Heureusement dans le secteur horticole le choix photo peut se faire parmi d’immenses photothèques comme celle d’Horticolor et se retrouve souvent fusionné aux frais de création et dépends de la quantité de produits à imprimer. Le critère à prendre en compte également est la fréquence de mise à jour de la base, les photos d’aujourd’hui n’ont pas le même impact que les photos des années 80.

5. Créer une communication globale
Enfin il faut prendre en compte le fait qu’une bonne communication ne peut se faire que si elle cohérente par rapport au marché, à la réalité de la vente en jardinerie et par rapport à ses différents supports. Une bonne marque végétale peut être considéré comme une planète en harmonie dans un univers de vente. Elle à la fois autonome et en échange avec le client et l’espace de vente qui lui attribué. L’agence peut alors proposer de créer des ILV et des outils d’aide à la vente. Elle doit pour cela être en relation avec les chefs de rayons qui eux ont un réel aperçu des communications efficace. Par exemple Horticolor rencontre aléatoirement et régulièrement des chefs de rayons de jardinerie afin d’échanger avec eux sur les meilleurs moyens de communication.

Contactez moi pour plus d’infos
Guillaume VERDEGAY
Horticolor :
Nous contacter
12, espace Henry Vallée – 69007 LYON

Guide du jardinage par le ministère de l’écologie

Initié par le ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer (SIC), un guide à destination des particuliers vient de paraitre sur le site du gouvernement. Il s’agit d’une brochure de 16 pages présentant les bienfaits de la culture Biologique, le bonheur de la vie au jardin et des trucs et astuces pour éviter d’utiliser des produits potentiellement nocif au jardinier, à la faune du jardin et à l’environnement. Le PDF est plutôt joli, les conseils basiques mais très utiles
et toujours très bon à rappeler, du genre :

 » la présence des capucines parmi les courges éloigne pucerons et vers »
Le fichier est consultable sur le site du Ministère fourre tout.

www.developpement-durable.gouv.fr

La promotion collective horticole, les hollandais desabillent Manoukian

L’office hollandais des fleurs ne manque pas d’initiatives afin de promouvoir la branche fleuristerie. En septembre ils avaient déshabillé L’excellent André Manoukian dans la campagne de communication « c’est fou… l’effet fleur »; l’ambassadeur très peu exploité en publicité dégageait un message « poétique, de séduction et d’humour » à l’instar des fleurs. Il s’agissait d’un jeu concours assez banal avec code à entrer sur internet et voyage à gagner mais le choix du bon ambassadeur à fait la différence. Un mini flash mob à même été organisé rue Montorgueil où Manoukian improvisa un concert de Jazz en pleine rue.

La dernière initiative de l’office est la création d’un quizz « quelle plante êtes-vous? » il s’agit d’un site internet reprenant le système classique du test de personnalité genre magasine féminin. Après test j’ai découvert que j’étais un phalenopsis espèce prétentieuse et fragile en somme… hum… no comment.

En tout cas le dynamisme de l’office hollandais des fleurs est sans pareil, à la pointe des nouvelles formes de communication et n’hésite pas à prendre des risques en s’essayant au Flash Mob, en soit pas exceptionnel mais bien meilleurs que beaucoup d’autres Flash Mob français.

L’équivalent français de l’office hollandais des fleurs est sans doute Val’Hor qui a pour but de valoriser la filière horticole en France. Val’hor est à l’heure actuelle beaucoup plus frileux et classique mais tant à reprendre un peu l’esprit de ce qui marche chez l’office hollandais.
Un publicité télé va être diffusé à partir de demain samedi 19 décembre afin de promouvoir les fleurs à noël. Celui-ci est très court mais plutôt joli et au moins pas ridicule.

Heinz communique par les plantes.


Partant du constat que 75% des gens parlent à leurs plantes vertes pour les faire pousser, La société Heinz plutôt connu pour tenter des campagnes de communication un peu décalé à crée un site internet permettant aux internautes de parler à un pied de tomate filmé 24/24 h par une webcam. grâce à un système de vocalise virtuelle, le visiteur peut laisser un message écrit qui sera synthètisé quelques secondes plus tard. A l’heure actuelle 15250 messages ont été laissé à la plante n°1 et elle mesure 69 cm, la seconde (à qui personne ne parle) en mesure 71 cm, evidement l’experience n’est pas représentative et vise simplement à amuser le visiteur.

Plantez en automne comme une Desperate Housewives

Voici un site crée par (Vinifhlor?) les professionnels du végétal. Il a pour but « d’éduquer » les gens (les femmes?) aux joies du jardinage.
Au delà du coté, « c’est cool, frais et tendance », il y a un réel contenu derrière, il rappel les bases du jardinage et de la reconnaissance, ça ne fait pas de mal. Il est organisé par grandes familles commerciales ( arbres et arbustes d’ornement, vivaces, annuelles) comme en jardineries.

Le visuel du site est très agréable et simple, les photos sont à la limite du kitsch mais du kitsch soigné, genre Desperate housewives, je me demande d’ailleurs si le choix d’une femme rouquinne tenant une pomme ne serait pas pré-calculé (Marcia cross alias Bree hodge dans la série) .

Je trouve que l’initiative de Viniflhor est assez intérressante et si la communication autour de la sortie du site à suivi, l’impact devrait être perçu par les acteurs de la distribution. Je ne suis pas sur au contraire que les producteurs finançant ce genre de campagnes (cotisation obligatoire ?) y voient un réel intérêt, mais pour la filière, une « rajeunistion » de l’image et de la clientèle est un bon moyen de créer de nouvelles envies et de permettre à des femmes de s’identifier à ces nouvelles jardinières fan de séries américaines de banlieue riche.

Les éco-tartuffe, le lessivage vert

Voici une vidéo avec un angle de vue très tranché sur la communication green des entreprises et les nouvelles personnalités écolos, Nicolas HULOT, Yan ARTHUS-BERTRAND. Je vous laisse faire votre propre opinion.