Timelapse d’une création de terrarium

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Voici quelques images capturées lors de la création d’un terrarium en bonbonne.

Le terrarium consiste à superposer différentes couches de matériaux dans un récipient en verre et créer un écosystème permettant la culture de plantes dans des conditions optimales.

Mon travail consiste plus particulièrement à créer des micro-paysages.

 

N’hésitez pas à partager cette vidéo sur les réseaux sociaux si elle vous plait.

Anais s’en va-t-en guerre, un film exceptionnel

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C’est l’histoire d’Anais, une passionnée de plantes qui décide de s’installer pour faire pousser ses plantes et vendre ses productions sous forme de tisanes.7376090-anais-s-en-va-t-en-guerre-seule-contre-tous

Le film met en avant le combat d’un jeune femme à la fois déterminée et en proie au doute. Face aux administrations, proches, clients elle affiche un parlé désarmant de sincérité et de pugnacité. La réalisation est remarquable pour un documentaire de tv locale, la beauté et la simplicité des environnements dans lesquels Anais évolue se marient parfaitement à un bande son Folk et moderne.

Il m’a dit que j’étais une nana, jeune, qui venait de la ville et qu’en plus j’étais mignonne. Donc que j’avais rien à foutre dans les champsanais-s-en-va-t-en-guerre-904

Réalisé pour RennesTv par Marion GERVAIS, le documentaire connait depuis quelques semaines un engouement très fort sur les réseaux sociaux. Une levée de fonds participative a été organisé au printemps, résultats, 400% de financements pour « les tisanes d’anais » sur la plateforme de financement ulule . Vous pouvez découvrir le parcours atypique d’Anaïs sur son site web.

Grâce aux financement des internautes, Anais va pouvoir s’installer plus facilement et vendre ses produits sereinement.ob_0386d2_side-4669211-3-jpg92

Le film à su toucher par sa justesse et l’on se prend volontiers d’affection pour ce petit bout de femme, besogneuse et déterminé. Il permet de s’interroger également sur les difficultés d’installations en exploitation agricole et le soutient relatif que les institutions offrent aux jeunes.

Je vous laisse regarder cet excellent documentaire et vous invite à le partager sur les réseaux sociaux.

 

Faire la revolution par les paysages comestibles

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Voici une nouvelle conférence de TEDx sur comment la vie locale peut être changé radicalement  par des actions simples et communautaires.Le discours de Pam WARHURST est de créer du lien social & local par le biais de la nourriture. Elle préconise de ne plus concevoir le paysage et les espaces vert publics uniquement comme de l’ornement, mais qu’ils deviennent de véritables centres d’intérêts et lieux d’échanges pour les habitants.  Lire la suite

BRF : un sol forestier pour son potager ?

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Le BRF ou Bois Raméal Fragmenté est une technique et un matériau qui nous vient du Québec (utilisé dans d’autres pays du monde) et qui consiste à utiliser du bois de rameaux broyé en une sorte de paillis au jardin. Ce produit est assez peu utilisé et mérite d’être connu d’avantage.

Un système forestier dans son jardin ?
Le BRF mets en place un système qui ressemble sur certains points à l’écosystème forestier, là où l’arbre fait le sol grâce à  l’énergie du soleil (photosynthèse) couplé à l’énergie de la terre ( développement racinaire) . La forêt est le système le plus auto-suffisant dans la nature, il y a très peu de maladie, pas de fertilisation nécessaire, une excellente rétention d’eau. Les éléments nutritifs proviennent des arbres et modifient profondément la structure physique du sol. Il y a développement  des champignons, des symbioses se mettent en place, le sol se décompacte et s’aère.

Brf paillis remeaux

Rameaux broyés

Actuellement, le jardinier amateur qui souhaite avoir de beaux légumes et de belle plantes au jardin passe par le questionnement « tout bio » ou produits phyto? Dans le premier cas, le rendement peut être légèrement plus faible et nécessite un peu plus de temps passé au jardin. Le second peut sembler paradoxale lorsque l’on cultive ses propres produits. Le BRF pourrait bien trouver sa place dans les années à venir grâce au rendement qu’il promet (il pourrait de l’ordre de +30% qu’une culture classique sur certaines variétés et conditions étude Synagri bretagne) et tous les autres avantages que nous verrons plus loin qui faciliteront la vie du jardinier.
Comment ça fonctionne?
Les jeunes rameaux avant l’arrivé du printemps sont de véritables bombes d’énergie. A l’automne tous les éléments nutritif contenu dans les feuilles rejoignent l’extrémité des rameaux. Ce bois jeune confère aux rameaux une flexibilité caractéristique, c’est ceux-là qui seront utilisé en BRF. Ces jeunes branches n’ont pas encore constitué leur lignine définitive et sont gorgées d’eau et d’éléments nutritif.
Quels rameaux utiliser ?
Ces rameaux sont donc fragmentés pour faciliter l’arrivé de champignons (myceliums) qui se chargeront de transformer cette jeune lignine en éléments nutritif facilement admissible par la plante. L’idéal est d’utiliser des rameaux inférieur à 4 cm pour faciliter cette étape et éviter qu’il y ait trop de lignine dure.

A quelle époque ?
La coupe des rameaux est idéale courant septembre au début de l’arrêt végétatif, mais il peut être fait tout l’hiver. L’épandage doit se faire 24 à 36 heure pour éviter une surchauffe par le compostage,

massif brf potager

Massif avec BRF

 

Qui utilisera le BRF ?
Si j’en parle ici ce n’est pas tant pour faire la promotion d’une nouvelle culture AB pour les maraîchers ou les producteurs de légumes classique, il y a pour ça des études intéressantes, notamment sur la rentabilité économique du BRF qui est longue à mettre en place. Je souhaite plutôt connaitre l’utilisation possible qui peut en être faite par des particuliers au jardin. Au potager cela semble être une excellente solution pour limiter l’arrosage et l’utilisation des produits phyto et sans avoir de travail du sol mécanique (En couplant avec des techniques de paillage herbacé et restituant les déchets de culture). Il semblerait tout de même qu’il faille régulièrement désherber manuellement, surtout pour certaines vivaces envahissantes (potentilles, liseron, chiendent).
L’utilisation en pot du BRF semble réellement intéressante notamment pour les balcons et terrasse étant donné que les besoins en eau sont important dans ces types de culture.  Les test réalisés sur BRF montrent que les besoins en eau pour certaines variétés pouvaient être limité de 30% et l’action chimique du BRF (symbiose champignon/plante) évitait le travail du sol (impossible en pot).
Quel broyeur utiliser?
Reste la question du broyage qui doit être fait avec un broyeur de bonne qualité (résistance) pour résister aux branchages. On trouve dans le commerce petits broyeurs mais cela ne me semble pas être une bonne solution, car leur durée de vie est très courte et le prix, bien que bas représente un petit investissement.
Peut-être faut- il penser à un achat commun pour une association de jardiniers ? reste ensuite la solution (la plus simple?) de la location du matériel en magasin spécialisé. Le BRF se fait une fois par an (tous les 3 ans selon certaines sources), une journée de broyage devrait subvenir au besoin d’un grand jardin avec un broyeur amateur et 1 heure seulement avec un matériel pro . Il faut savoir que le ratio de volume entre avant le broyage et après est de 1/5 ème à 1/10 ème soit 1m3 de BRF pour 5 à 10m3 de branches. Il  faut donc voir large en rameaux quitte à donner à son voisin.
Où en trouver ?
Pour les rameaux vous pouvez les récupérer dans votre jardin si vous avez des tailles à faire, demander à votre paysagiste ou aux collectivités. Ils s’en débarrassent volontiers pour éviter d’avoir des taxes à payer pour le traitement. Vous pouvez également vous arranger avec vos voisins, ce qui peut être pratique en ville.
Risques et dérives :
Malgré tous les espoirs qu’il comporte, il semblerait que le BRH ne soit pas la solution miracle. Une utilisation massive de cette technique aurait des répercussions massives sur les écosystèmes forestiers. Encore une fois il vaut mieux se placer en cueilleur pour prélever des éléments dans la nature que de pratiquer cette technique de façon industrielle. Le BRF semble pour l’instant à l’abris de ce risque car il comporte quelques inconvénients et n’ai peut-être pas si rentable que ça en pleine terre face à une culture classique (avec produits phytos) voir l’étude réalisé par la Station Expérimentale Horticole Bretagne Sud (SEHBS) et SYNAGRI Bretagne disponible en pdf ici. De plus la transformation du sol est longue, le résultat se rapproche donc d’une démarche AB classique. Ce n’est pas pour autant qu’il faut négliger ce type de culture qui semble apporter énormément d’éléments clés en main pour le jardinier amateur.

BRF vous en pensez quoi ?
Vous allez essayer ?

Pour aller plus loin :

Participation et correction : Gilles Domenech de jardinons sol vivant!

photos : Vegeculture.net

sources:  A fleur de pierre

Cas concret par Bretagne Synagri

Vidéos :


Le BRF, une perspective d’avenir par marcantoinedeprat

 

 

 

 

 

 

 

La nature au cinema : De « Microcosmos » a « 127 heures »

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Qu’elle serve de simple décors ou qu’elle agisse réellement sur les personnages, la nature a toujours inspiré les réalisateurs et avant eux les écrivains. Parfois perçu comme dangereuse dans les films « catastrophe », elle est souvent représenté comme nourricière et rappelle à l’homme sa véritable nature. Par exemple dans les films de Terrence MALICK, elle y a souvent la place d’un personnage à part entière qui suit la trame du scénario en parallèle des personnages.C’est le cas par exemple dans « la ligne rouge » ou dans « Le nouveau monde ».

Un extrait du « Nouveau monde  » de Terrence MALICK

Au-delà de la rivière extrait de Le Nouveau monde

Certains films plus récent ont explorés son aspect profond et intérieur, permettant aux personnages de fuir une société de sur consommation et un avenir tout tracé. C’est le cas dans « Into the wild » de Sean PENN, où le jeune homme de 22 ans incarné par Émile Hirsh fuit une Amérique bourgeoise et urbaine pour rejoindre l’Alaska, le désert de glace américain. Le réalisateur film ici la nature de manière contemplative en s’attardant sur ses grands espaces, on suit le parcours du routard sans perdre une miette des images.

Bande annonce du film « Into the wild »

Il existe encore une ribambelle de films ou la nature à une place première. Dernièrement il y a eu « 127 heures », de Dany Boyle où elle fait subir à un homme coincé entre deux rochers toutes sorte de supplices. Il est intéressant en tout cas de constater que les réalisateurs use de la musique de fond pour créer des scènes naturelles exceptionnelles.

Un extrait de « 127 heures » :

Le dernier extrait que je propose est un documentaire réalisé comme un film. Ses personnages microscopique ont taille humaine et deviennent acteur dans un monde au cœur d’un monde. La réalisation est sublime, la portée philosophique grandiose. Elle nous ramène à ce que nous sommes, un monde microscopique à l’échelle de l’univers.

Un extrait de « Microcosmos »

Pour ceux qui ne l’ont pas encore vu je post une vidéo d’un poème visuel que j’avais partagé en 2008, ce n’est pas vraiment du cinéma mais c’est intéressant  à voir. Le principe de l’i am poem est de rédiger un poème à la première personne sur un fond musical et un choix de vidéo. Je trouvais celui-ci particulièrement réussit et plein d’espoir. A voir absolument et à partager.

 

The « I am » Poem from Maribel Mendez on Vimeo.

 

Cymbidium, le rempotage

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Rempoter un Cymbidium, rien de plus simple voici une vidéo vous présentant les étapes du rempotage.

Les orchidées d’extérieurs (à rentrer en hivers) se rempotent environ tous les deux ou trois ans.
Récapitulatif :
-Sortir la plante et séparer les bulbes
-Jeter les parties et les racines molles ou très abimées.
-Jeter le terreau
-Placer dans un pot ajusté à la taille des plantes.
-Faire entrer le terreau et tasser délicatement.
-Arroser copieusement.Quelques jours plus tard ajouter un peu de terreau si besoin.Entretient : Brumiser le feuillage régulièrement.Pour plus d’infos sur le Cymbidium ici ou ici.


Prenez un ticket et squattez

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Parking Day, le principe est simple, vous payez un ticket de parcmètre et vous disposez de l’espace comme vous le souhaitez.

 

Diaporama | PARK(ing) DAY 2011 from DEDALE on Vimeo.

Le jardin de mon pere

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My father’s garden est une sublime vidéo sur la vie des petites bêtes et plantes du jardin. L’image est sublime, les couleurs sont retranscrites admirablement et donne une autre idée du jardin.

My Father’s Garden from Mirko Faienza on Vimeo.

 

Descendants, Fable botanique

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Voici un fabuleux court métrage avec une réalisation sublime et une histoire formidable. Bien que cela puisse se comprendre il vaut mieux avoir des bases d’anglais car c’est en VO.

Descendants from Goro Fujita on Vimeo.