Quelles solutions pour clôturer son jardin ?

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Pourquoi clôturer son jardin ?

En France, délimiter son jardin en le clôturant est une pratique très ancrée. Le mot jardin  signifie en latin « l’endroit clos » ou « jardin enclos »  dérivé de gardinium. La clôture au jardin remplit plusieurs fonctions : se protéger des regards, définir l’espace du jardin privé et définir un cadre pour une mise en scène de l’espace.

Le choix du type de clôtures constitue souvent un casse-tête pour les propriétaires de jardins. Il est vrai que différents matériaux peuvent être utilisés et selon le choix, l’entretien, l’ombre générée et les investissements peuvent être très différents.

Dans cet article, je vous propose un tour d’horizon des différentes possibilités pour vous aider à créer un petit jardin cohérent et adapté à votre budget.picket-fences-349713_640

Réglementation

Dans vos titres de propriété, le caractère mitoyen ou privatif de vos délimitations de terrain est mentionné, il est nécessaire de les consulter pour savoir à qui incombe l’entretien et comment vous pourrez monter une clôture ou un mur par exemple.

Pour les haies et plantations d’arbustes, si leur hauteur ne dépasse pas 2 m, laissez 50 cm entre le feuillage et la propriété du voisin. Si elles dépassent, la distance minimale est de 2 m.

Les clôtures en dur

Le bois

Les clôtures en bois sont plébiscitées car elles sont économiques et leur montage est relativement simple.

Elles sont constituées de poteaux verticaux qui nécessitent un scellement au sol, dans du béton de préférence car le bois à tendance à pourrir au contact de la terre.

Les palissades en bois constituent un bon moyen de masquerun coin de jardin. Elles peuvent être peintes ou lasurées et ainsi créer un joli petit univers.fence-883328_640

La traditionnelle clôture en bambous peut apporter un charme asiatique à un petit jardin d’ombre par exemple.

Les claustrats offrent une occultation complète et une durabilité souvent supérieure, ils s’intègrent bien aux petits jardins urbains.wood-482288_640

Les murs et murets

Les pierres sèches

Rien de plus charmant qu’un petit muret de pierres sèches pour délimiter un petit espace dans un jardin. L’avantage de ce type de construction est qu’il peut accueillir de petites plantes comme des sedums et des fougères des murs. Découvrez un tutoriel de montage de terrevivante.org

Les murs briques et agglomérés

Les murs en brique et en agglomérés ont l’avantage d’être très solides et d’apporter un vrai cachet au lieu. Leur réalisation coûteuse est à réserver aux petits espaces. Ils nécessitent des fondations et une vigilance doit être apportée aux espèces à proximité, certaines pourraient causer des dégâts avec leurs racines.

Les écrans et le métal

Les clôtures en métal peuvent être posées assez facilement et peuvent délimiter de grands espaces. Les grandes surfaces de bricolage proposent un grand choix de grillage de jardin, à vous de jouer pour les associer au mieux avec vos plantes grimpantes et massifs d’arbustes.

Les grillages souples

Les clôtures en grillage ont l’avantage d’être économiques et faciles à poser. Elles permettent de délimiter de grands espaces et d’y faire monter des plantes grimpantes. chainlink-690503_640

Les panneaux grillagés

Dans la famille des solutions économiques et durables, on trouve les panneaux grillagés. Ils peuvent être de différentes couleurs et permettent de délimiter rapidement de grands espaces.

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Les gabions 

Très tendances depuis quelques années les gabions peuvent apporter une vraie touche d’originalité au jardin. Leurs structures de métal sont assez simple à poser mais nécessitent un scellement. Une fois la structure posée, il suffit de remplir l’intérieur de pierres et de galets. 

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Les clôtures vivantes

Treillis en osier naturel

La clôture en osier peut constituer une excellente alternative à la clôture en dur. Ce que l’on appelle l’osier est en fait du bois de Saules qui est planté dans la terre et reprend vit comme une bouture. Le montage est relativement simple, vous trouverez des tutoriels ici pour vous aider. Ce qu’il faut retenir, c’est qu’une haie vivante en Saule se construit rapidement et crée dès le premier printemps une barrière verte, vivante et évolutive. L’entretien consiste à tailler la haie une fois par an en hiver. 

Attention aux racines qui peuvent s’infiltrer facilement sous un mur ou dans une canalisation.

Les haies

Dans un coin de jardin urbain, je déconseille la plantation de haies occultantes traditionnelles car elles sont souvent trop épaisses et leur entretien est difficile, surtout sur la partie extérieure. De plus, comme elles ont été plantées en masse pendant des années dans tous les jardins, elles sont souvent sensibles aux maladies et ravageurs.

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Les plantes palissées

Les grimpantes qui s’accrochent

Dans un projet de clôture de jardin, les plantes grimpantes ont toute leur place et vous découvrirez qu’il en existe de toutes sortes, adaptées aux différents types de sols et expositions.

Celles qui s’accrochent sont généralement munies de crampons, comme le lierre, la vigne vierge, la bignone, l’hydrangea grimpant. Certaines peuvent grimper sur la pierre et les murs, d’autres sont plus à l’aise sur le bois. Découvrez l’article de larry HODGSON sur les grimpantes.

Les grimpantes qui s’enroulent

Dans la famille des grimpantes, on trouve également celles qui s’enroulent autour de leurs supports, grâce à ce que l’on appelle les écouvillons. Parmi elles on trouve les clématites « Armandii », elles sont superbes, simples à cultiver et se couvrent de fleurs au printemps.

Un jour un client m’a dit, je ne conçois pas un jardin sans avoir de glycine. Comme je le comprends, son parfum enivre et sa croissance est très rapide. De plus, dans un petit jardin, elle peut facilement fermer l’espace en hauteur. Son feuillage fournit et ses fleurs envoûtantes doivent être maîtrisées par une taille annuelle.

Les fruitiers palissés ou en palmette

Dans la délimitation de votre espace, rien ne vous empêche d’intégrer de l’alimentaire avec les fruitiers taillés en palissade. Héritiers de la culture en verger, les fruitiers en palmettes seraient intéressants à développer davantage en milieu urbain. Ils proposent de cultiver des fruits dans un espace même réduit. Pour être bien intégrés au jardin, il est important de les installer sur une clôture solide et de penser à les associer avec des buissons bas ou des plantes vivaces pour habiller leurs bases dégagées. Leur taille est assez technique mais accessible à qui veut s’y pencher car ils sont vendus déjà formés par les pépinières. Plus d’infos ici.

Les annuelles grimpantes

Une dernière solution qui peut être superbe pour agrémenter un potager est de semer des plantes annuelles grimpantes près d’une clôture. La plupart s’installent d’elles-mêmes et certaines peuvent même vous fournir des fruits, des fleurs et des légumes. Une petite préparation du sol (nettoyage, des herbes,  retournement de la terre sur 50 cm de large) peut être utile, vous pouvez aussi les semer en intérieur plus tôt en saison pour ensuite les installer au jardin.pot-435909_1280

Pour les fleurs, penchez-vous sur les capucines, les ipomées & les pois de senteurs. Pour les fruits, installez des tomates cerises à  accrocher régulièrement sur le support ou encore des chayottes à démarrer à la maison en fin d’hiver. Enfin, rien ne vous empêche de semer des haricots et petits pois grimpants pour agrémenter votre clôture pendant toute une saison.

Voilà, j’espère que cet article vous a aidé à faire votre choix de clôture. Si vous avez aimé cet article, n’hésitez pas à le partager sur les réseaux sociaux et vous abonner à la newsletter. 

Cultiver le jardin de la sérendipité, c’est quoi ce Hasard ?

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La sérendipité. Peut-être avez-vous déjà entendu ce mot ? Découvrez comment ce concept peut vous aider à créer des jardins plus naturels et à comprendre le fonctionnement de votre écosystème.

Découvrir ce que l’on ne cherchait pas en s’en remettant au hasard. Voilà comment pourrait être définit ce terme.  De nombreuses découvertes scientifiques ont pour origine des processus mettant en oeuvre la sérendipité. Porter une attention particulière sur un détail découvert au hasard, creuser un sujet qui se présente de façon inopiné dans un domaine de recherche que l’on ne connait pas ou peu. Depuis quelques années ce terme est de plus en plus mis en avant, avec notamment le développement du web.

Crédit : http://serendipite-systematique.fr/serendipi-quoi/#

Crédit : http://serendipite-systematique.fr/serendipi-quoi/#

Car oui, surfer sur le web nous amène régulièrement à nous en remettre à la sérendipité, en allant de découvertes en découvertes. Avec parfois, l’idée que l’on perd son temps, peut-être n’est-ce qu’une apparence.Le processus nous éclaire sur des sujets divers, qu’ils soient de la vie quotidienne ou du monde des découvertes.

La sérendipité est originellement le fait de réaliser une découverte scientifique ou une invention technique de façon inattendue, accidentelle, à la suite d’un concours de circonstances fortuit et très souvent dans le cadre d’une recherche concernant un autre sujet.

Wikipedia.

 

Le processus est composé de plusieurs phases :

  •  L’identification par hasard d’un sujet intéressant à étudier sans préjuger sur son apparence.
  •  Etre étonné et accepter la surprise de la découverte d’une idée.
  •  Interpréter cette idée en lui associant un message à creuser ou en établissant une hypothèse.
  •  Vérifier le résultat des recherches en utilisant un processus rationnel de test et de croisement des informations.

Le concept ne s’oppose pas à la rationalité, il la nourrit en faisant travailler ensemble, la subjectivité, la mémoire, l’esthétique et le raisonnement.

Les germes des grandes découvertes flottent en permanence autour de nous mais ne prennent racine que dans des esprits bien préparés à les recevoir.

Joseph HENRY.

 

Les plus grandes découvertes résultent de la remise en cause du système et bien souvent d’une bonne dose de hasard. Celui-ci n’ayant par définition pas de cadre établit, il mène à toutes sortes de résultats, dont certains sont immédiatement délaissés. Parfois, l’étude de ces résultats « poubelle » montrent une certaine régularité. Un résultat récurrent ne pouvant être dû au hasard, sa compréhension offre des possibilités d’étude nouvelle.

A écouter, « la tête au carré », l’émission scientifique de France Inter s’intéresse sérieusement à la sérendipité et nous expose en quoi elle consiste.

Les détails anodins sont les plus significatifs :

Le personnage de Sherlock Holmes utilise régulièrement la sérendipité pour mener ses enquêtes. Dans cette scène, il utilise son intuition pour détecter les anomalies et détails infimes et en tire des hypothèses. Ici, c’est une prétendante de Watson qui en fera les frais.

Comment utiliser la sérendipité au jardin ?

Mon avis est qu’au jardin, il est tout à fait possible de mettre en oeuvre ce type de processus. De plus, la plupart des jardiniers le font sans le savoir. En voici les raisons :

1. De base, votre connaissance est limitée :

Quel que soit votre niveau d’érudition, acceptez l’idée que vous ne connaissez que bien peu de choses sur le fonctionnement de la nature et de votre jardin. Malgré vos connaissances en jardin, biologie, botanique ou géométrie, vous devez accepter que l’on ne peut pas tout connaitre.

Combien de milliers d’espèces de plantes, champignons, insectes habitent votre jardin? Les connaissez-vous toutes ? Sauriez-vous décrire leurs interactions ?

Comme vous ne connaissez pas tout, soyez porté sur la découverte et faites preuve de curiosité, c’est un excellent moteur en milieu inconnu. Fiez-vous à votre intuition et sortez des sentiers battus.

2. L’art d’observer les détails, au hasard :mousse jardin

En vous plaçant au milieu de votre jardin vous ne verrez que ce que vous voulez voir, les plus gros éléments, les plus fleuris… Ils peuvent vous apporter des informations, mais observez plutôt les détails, les toutes petites choses, les insectes, les petites fleurs sauvages… Soyez le Sherlock de la nature, à la clé vous résoudrez l’énigme de l’écosystème de votre jardin.

Acceptez cependant d’avoir une vision partielle, car même si vous ne le voyez pas, un potentiel de renouveau s’apprête à être libéré avec les graines, les insectes… L’écosystème du jardin est complexe et composé d’un nombre d’intervenants bien supérieur à ce que vous pouvez voir.

Dans ces conditions, identifier tous les facteurs qui influent sur l’écosystème de votre jardin peut s’avérer complexe, alors observez ce qui est autour de vous, du plus petit élément au plus grand.

Commencez par ce qui vous interpelle.

3. Au jardin, il n’y a pas de hasard alors faites des hypothèses:

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Bien que le hasard régisse en fond le fonctionnement du jardin (pollinisation, graines portées par le vent…), son développement ne semble pas être régit par le hasard. Le développement spectaculaire de l’angélique dans un coin du jardin ne tient pas au hasard. En regardant de plus près, il apparaît que le sol, l’exposition et les conditions climatiques sont réunis pour assurer la bonne germination de la graine et la croissance de la plante. Toutes ces caractéristiques sont importantes à connaître pour savoir comment agir sur son sol et sur son jardin.

Profitez-en pour explorer votre jardin comme un territoire inconnu. Attardez-vous sur un plante sauvage, le hasard l’a peut-être déposé ici ? Par là, elle semble être présente en grand nombre, cela à sans doute du sens.  Faîtes par exemple des hypothèses sur les différents types de sols. Ici une zone humide, là une partie sèche, un sol profond et limoneux par là etc.

4. Vérifier, rechercher et découvrir  :

Faîtes des recherches, sans forcément vous focaliser sur une information en particulier. Après quelques minutes vous récolterez de précieuses données sur la nature du sol, l’intérêt esthétique ou culinaire d’une plante. C’est justement à cet instant qu’il faut rester ouvert à la découverte de nouvelles choses. Par la recherche d’autres plantes vivant dans le même milieu, vous découvrirez peut-être qu’une espèce que vous n’aviez pas remarquée offre une floraison de fin d’été impressionnante. En retournant au jardin, vous pourrez la reconnaître et lui laisser un espace pour qu’elle s’installe davantage.

Voilà une très bonne expression de la sérendipité au jardin, vous cherchiez des informations concernant une plante, au final vous aurez découvert d’autres plantes plus intéressantes.

5. Changer de regard pour changer de jardin :DSC02528

A mesure que vous connaîtrez vos plantes sauvages, vous découvrirez que le jardin s’organise souvent seul pour régler ses problèmes. Un coin ou rien ne pousse, mériterait peut-être d’être laissé tranquille quelques temps. Une flore spontanée pourra s’installer et se chargera d’équilibrer un manque d’humus, de dé-compacter un sol etc… De plus, vous pourriez être étonné d’y voir une plante qui ne pousserait nulle part ailleurs dans le jardin. Bien sur vous veillerez à limiter le développement de plantes dérangeantes, comportant peu d’intérêt.

Mieux comprendre les différentes interactions d’un écosystème permet d’agir au jardin de façon plus sereine et d’y porter davantage d’attention.

Ainsi, avec de l’entrainement vous serez étonné de la rapidité avec laquelle vous pourrez poser vos diagnostiques sur un environnement nouveau.

 

Porter son attention sur l’inattendu. Sortir des sentiers battus. Changer de regard. Changer son jardin.

Au jardin, l’inattendue est à chaque coin de massif, dans chaque graine, chaque bourgeon, chaque nouvelle fleur. Au printemps, le potentiel de diversité s’apprête à être libéré et à couvrir l’espace d’une matrice végétale et structurante.

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Version 1 : Méthode de fabrication rapide J’ai fait cette vidéo en 2013 pour aider mes lecteurs à créer de petits terrariums très simplement. Depuis, j’ai beaucoup perfectionné la méthode mais celle-ci nécessite aussi plus de matériaux et de temps. Si vous souhaitez voir comment fabriquer un terrarium qui dure longtemps, je vous invite à […]

Choisir ses plantes de balcon et terrasse selon l’exposition

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Ombre et mi-ombre : (expo Nord)

Si votre balcon est exposé plein nord entre 2 immeubles et qu’il ne voit jamais le soleil, ne désespérez pas, choisissez des plantes d’ombres. La nature est remplit d’endroits ou le soleil se contente d’effleurer les feuilles. Les plantes de sous-bois en sont l’exemple parfait et se plaisent bien dans les lieux peu éclairé.  Lire la suite

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Réussir ses semis :

La saison des semis commence dans nos intérieurs et pour avoir de beaux légumes et des plantes pour cet été voici quelques conseils pour réussir vos semis : Lire la suite

Créer un tableau vegetal en 10 étapes

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Voici une technique personnelle pour réaliser un tableau végétal, il existe certainement d’autres façon mais celle-ci me semble simple et donne de bons résultats.

1. Récupérez un vieux cadre en bois profond, genre scènette Kitsch de bord de mer.

2. Poncez le et nettoyez les aspérités.

3 Passez 2 couches de peintures bois et une de vernis extérieur.

4. Protégez  le fond avec une couche de toile tissé plastique (sac à grava) accrochez la toile avec une agrafeuse à bois.

5.Imperméabilisez le tableau en ajoutant une couche plastique imperméable (type sac à compost) et faites une entaille au cutteur dans le milieu du tableau.

6. Découper un carré dans le fond du tableau au centre afin de pouvoir évacuer les excès d’eau après l’arrosage.

7. Faites un mélange 50% terreau % sphaigne du Chili (pour une meilleure rétention d’eau).

8. Choisissez quelques plantes de petites tailles et faites une disposition naturelle.

9. Arrosez votre tableau à plat au dessus de l’évier en vérifiant bien que l’eau s’évacue convenablement.

10.Le tableau est prêt, pour l’accrocher au mur il vaut mieux attendre quelques semaines que les racines prennent entre elles et s’assurer que le support de culture maintient bien les plantes. En attendant il sera parfait en centre de table ou en rebord de fenêtre.

 

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Matériel :

-Un vieux cadre en bois

-Peinture bois

-Vernis

-Papier à poncer

-Agrafeuse

-Sac à grava ou sac à patate

-Sac à compost

-Cutter

-Plantes d’intérieurs

jardinage ecolo dans le magazine de la sante

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Le magazine de la santé s’est intéressé au jardinage écologique, le reportage est plutôt sympa et prouve qu’une émission quotidienne peut s’intéresser à des sujets différents sans tomber dans la « julien courbet » attitude.

Les 8 clés de la taille japonaise en 5:19 min

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La taille japonaise, que vous connaissiez ou pas, nous avons tous en tête des images d’arbres du Japon, les silhouettes semblent suspendu en l’air, comme figées. Certaines espèces prennent naturellement ces formes avec l’âge comme les cèdres du Liban, d’autres ont besoin d’être taillées. Didier Touzé, Chef jardinier du Parc Oriental de Maulévrie nous livre ses secrets que j’ai résumé en 8 clés :Crédit photo : 1

  1. Idée de vieillesse de l’arbre
  2. Transparence
  3. Légèreté
  4. Sélection des branches
  5. Idée de squelette de l’arbre
  6. 1 taille par an fin Août
  7. Équilibre des masses foliaires
  8. « Le soleil doit dessiner des ombres mobiles »

Les Racines nues : les aimer en 6 points.

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Vous n’avez pas remarqué ? depuis quelques temps les racines nues reviennent dans les rayons de certaines jardineries. Voici 6 points pour aimer les plantes en racines nues :

  • Vous voyez ce que vous achetez (racines abondantes).
  • Prix plus abordable.
  • Facile à transporter et léger.
  • Meilleurs taux de reprise et floraison plus abondante la première année.
  • Assurance d’un végétal sain ayant poussé en terre ferme.
  • Réduction des emballage (conteneur, sur emballage groupé).

Crédit photo : 1

Le vin de pissenlit, la recette en 5 étapes

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Le truc du coin jardin de la semaine est consacré à la fabrication du vin de pissenlit, voici les 5 étapes pour 25 litres de vin :
(Cliquer sur l’image pour agrandir).


NB: Le pied de cuve est la base de levure utilisé pour faire le vin.