Urban Jungle Bloggers : Plant selfie

Ce mois-ci, le thème d’article proposé par la communauté « Urban Jungle Bloggers » est le Plant Selfie. Je me suis prêté au jeu de l’interprétation.

Je ne pouvais pas aborder ce thème sans présenter un terrarium. Celui-ci a de particulier est qu’il est ouvert et se prête bien à la création d’un paysage avec un angle imposé. Les terrariums sont de petits univers, l’idée de les voir remplacer un visage me plaisait bien.

Urban jungle bloggers plant selfie

 

Pour le deuxième Selfie, j’ai choisi de vous présenter mes deux jeunes plants de Pilea peperomioides. Comme pas mal de monde, cela faisait bien longtemps que j’en cherchais (ahhh Pinterest…), ils ont rejoint l’atelier voilà une semaine. Ils ont déjà de petits départs que je vais m’empresser de repiquer.

Pilea peperomioides urban jungle bloggers

Pour le troisième et dernier selfie, j’ai choisi de vous présenter Denver (hyper original), un des derniers Dino plant Géant, de nouveaux seront bientôt disponible sur la boutique en ligne…

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Voilà, j’espère que ces petites photos vous ont plues, il y en aura bientôt d’autres car je m’apprête à mettre en ligne davantage de photos de l’atelier, des ateliers terrariums et même mes derniers projets jardin…

Affaire à suivre.

Lien vers UJB.

 

JANE, la jardinerie urbaine et récréative ouvre ses portes à Nantes

La première jardinerie urbaine Nantaise

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Selon moi, s’il y a bien un commerce qui manquait en centre-ville de Nantes c’était bien une boutique dédiée au jardinage urbain. Au point, que j’avais porté moi-même un projet d’ouverture d’un commerce de ce type en 2011. J’avais finalement reculé devant l’investissement et les contraintes imposées par l’ouverture d’un commerce.

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Lorsque Sophie & Anne m’ont parlées de leur projet d’ouverture, un léger pincement au coeur a vite laissé place à l’excitation de voir leur idée (et par extension, un peu la mienne) se réaliser. Mon activité professionnelle ayant évoluée sur la création végétale (balcons, terrariums) et l’animation d’ateliers jardins, j’avais en plus, la possibilité de contribuer au projet.

La boutique a donc ouvert ses portes vendredi 27 mai, juste à temps pour la fête des mères. L’affluence à été forte tout le week-end et les gérantes ont reçu un superbe accueil des Nantais. Si vous passez dans le secteur de la tour de Bretagne, je vous invite sincèrement à y faire un saut, voici ce que vous découvrirez.

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Une sélection de produits frais et locaux pour égayer un intérieur, un balcon ou un petit jardin de ville. Même les orchidées, habituellement si hollandaise, proviennent de « La montagne » à quelques kilomètres de Nantes.

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Une belle sélection de plants de tomates de collections, cultivées biologiquement, des rosiers et arbustes des pépinières du val d’Erdre et une sélection de bouquets par Anouk. Des contenants et produits de décorations de balcons originaux, Bacsac, Boca et autres belles marques françaises.

LASTLa gamme « Le Coin Jardin » représentée chez « JANE ».

Le point de vente devient également la première boutique Nantaise à proposer l’intégralité de ma gamme de terrariums « Le Coin Jardin ». Vous pourrez venir vous fournir en kits terrariums et pièces de terrariums petits, moyens et grands modèles.IMG_5828 Voilà qui devrait être pratique à ceux qui souhaitent se procurer rapidement un terrarium sans avoir besoin de passer à l’atelier.IMG_5827

La petite nouveauté du moment est aussi présente, à savoir, les dino-plantes, soit des jouets pour enfants transformés en supports à plantes. Ils sont vendus avec le plant de Zamioculcas à l’intérieur. Ils peuvent résister plusieurs semaines aux oublis d’arrosage et se plairont dans beaucoup d’environnements.IMG_5829

J’animerai également des ateliers jardins au sein de la boutique. Au programme, des ateliers « Terrariums », « Macramé » ou encore « Potager grimpants ». Vous avez la possibilité de vous inscrire aux ateliers en vous rendant en magasin.

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Voici la liste complète de tous les ateliers proposés par « JANE »

  • Samedi 11 Juin : Un potager grimpant pour petits espaces – 9h00 à 10h30 par Guillaume- Le Coin Jardin
  • Mardi 14 Juin : Un potager grimpant pour petits espaces – 18h30 à 20h00 par Guillaume – Le Coin Jardin
  • Mercredi 15 juin : Création florale pour fêter les papas (duo parents/enfants) – 14h00 par Anouk
  • Samedi 18 juin : Création florale pour fêter les papas (duo parents/enfants) – 9h00 à 10h30 par Anouk
  • Mardi 21 Juin : Atelier terrarium – 14h00 à 15h30 par Guillaume – Le Coin Jardin
  • Mercredi 22 Juin : Mon petit potager : radis, tomates cerises, fraises des bois (atelier enfants) – 14h00 à 15h00 – Sophie ou Anne
  • Samedi 25 Juin : Composition d’un massif fleuri – 9h00 à 10h30 par Raphaël
  • Mardi 28 Juin : Retour en force du Macramé – 18h30 à 19h30 par Guillaume – Le Coin Jardin
  • Mercredi 29 juin : Un cadeau pour ma maîtresse (atelier enfants) – 14h00 à 15h00 par Sophie ou Anne
  • Samedi 2 juillet : Composition d’un massif fleuri – 9h00 à 10h30 par Raphaël
  • Mercredi 6 juillet : Mon petit potager : radis, tomates cerises, fraises des bois (atelier enfants) – 14h00 à 15h00 – Sophie ou Anne
  • Jeudi 7 juillet : Atelier terrarium – 18h30 à 20h00 par Guillaume – par Guillaume – Le Coin Jardin
  • Samedi 9 Juillet : Retour en force du Macramé – 9h00 à 10h30 – Par Guillaume – Le Coin Jardin


Jane, jardinerie urbaine et récréative

10 rue mercoeur

44000 NANTES
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Vente spéciale de terrariums aux échappées belles

Ce week-end, venez faire un tour au salon des créateurs  « les échappées belles à Nantes ». C’est un nouvel évènement qui se tient au cercle cambronne le 22, 23 et 24 avril 2016 à Nantes. Vous découvrirez de jeunes créateurs privilégiant le Made in France et l’achat Local.

Je serai présent durant les trois jours et présenterai la nouvelle collection « Printemps » de terrariums. Vous pourrez découvrir des modèles de terrariums tropicaux en bonbonnières, sous cloches et suspensions.

Vous pourrez également réserver des places pour les prochains ateliers et acheter les nouvelles cartes cadeau.

 

Parmi les créateurs, vous pourrez découvrir le travail de verriers, créatrices de bijoux, vêtements et maroquineries.

Plus d’infos sur la page Facebook de l’évènement et sur http://echappees-belles.fr/

Les échapées belles

Cercle cambronne

Le vendredi 22 avril : 14h-19h

Le samedi 23 avril : 10h-19h

Le dimanche 24 avril : 11h-18h

 

LOPIN, les jardins partagés ont besoin de vous

Je vous ai déjà parlé de notre projet LOPIN, un outil web permettant de partager des jardins de particuliers et de créer des jardins partagés.

Depuis le dernier post avons créé une association, LOPIN FRANCE pour pouvoir nous organiser et consolider le collectif.

La Bêta du site est sortie le 7 mars, lopinco.fr, nous sommes à la recherche de nouveaux membres pour l’association. Nous souhaitons continuer à développer le site pour le rendre plus ergonomique et ajouter des fonctionnalités.site lopin

Dès aujourd’hui, Lopin permet de signaler son jardin sur une carte et d’accueillir des lopineurs. Il permet de partager des photos et d’échanger sur un mur de discussion.

Nous souhaiterions développer des fonctionnalités spécifiques aux jardins partagés et à l’organisation de ses membres, donc si vous faites partie d’un jardin de ce type, votre présence est la bienvenue.

Pour les Nantais qui souhaitent en savoir plus sur notre collectif, nous présenterons l’outil

le 26 avril 2016 dans les locaux de Ecopôle 

à 18H30
au 17 Rue de Bouillé, 44000 Nantes.

Vous êtes les bienvenues lors de cette soirée d’échanges et de présentation de LOPIN.

Pour participer à la soirée n’hésitez pas à envoyer un mail de confirmation à Jeanne d’écopôle (jeanne.dekerdrel (@) ecopole.com ) ou inscrivez-vous à l’évènement Facebook de la soirée.

A bientôt les lopineurs.

Timelapse d’une création de terrarium

Voici quelques images capturées lors de la création d’un terrarium en bonbonne.

Le terrarium consiste à superposer différentes couches de matériaux dans un récipient en verre et créer un écosystème permettant la culture de plantes dans des conditions optimales.

Mon travail consiste plus particulièrement à créer des micro-paysages.

 

N’hésitez pas à partager cette vidéo sur les réseaux sociaux si elle vous plait.

Agricultures urbaines, demain, tous jardiniers urbains ?

L’agriculture urbaine nous propose une nouvelle manière de consommer, de nous alimenter et une modification profonde de notre vision de la ville et de l’urbanisme.

Accompagner son développement et y participer en tant que citoyen, industriel et politique répond à  une urgence écologique. Pourtant, convaincre les populations et institutions semble être complexe et un travail de longue haleine.

Dans cette article, je présenterai les raisons qui nous poussent à penser que son développement est imminent, nécessaire et comment y contribuer en tant que citoyen.

Et si, demain,  nous devenions tous des jardiniers urbains? Nous participerions à l’avènement d’une ville verte, alimentaire et durable.

Laissons de côté le développement économique & professionnel de l’agriculture urbaine que j’ai déjà abordé dans ce précédant billet. Penchons-nous plutôt sur les raisons qui nous pousse à tendre vers ce modèle et comment les citoyens jouent un rôle majeur dans l’avènement de l’agriculture urbaine.

Pourquoi l’agriculture urbaine ?

l’urgence écologique :

Aujourd’hui, nous ne pouvons ignorer les impacts à court et moyen terme du réchauffement climatique. L’une de ses conséquences est ce que l’on appelle le phénomène de désertification des sols. Actuellement, nous savons que des régions d’Afrique, de Californie & du moyen orient sont touchées par ce phénomène. Il s’explique en partie par le réchauffement climatique mais aussi par une exploitation intensive du sol par l’agriculture industrielle et l’activité humaine.

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Sur ce point, l’agriculture urbaine propose des modèles diversifiés qui pourraient être autant d’alternatives limitants les rejets de gaz à effets de serres.

L’agriculture industrielle met en péril notre capacité à nous nourrir :

Le résultat est que certaines zones ou l’on pratiquait habituellement une agriculture traditionnelle ou industrielle n’a plus la capacité de produire des aliments aux populations et cela génère des insécurités alimentaires.

De plus, nous savons qu’en perpétuant notre modèle actuel (alimentaire et énergétique), nous allons aux devants de grands bouleversements des écosystèmes et de chutes de biodiversité majeures. Ce que nous disent les scientifiques, c’est que ces perturbations auront un impact important sur notre économie, notre alimentation et notre quotidien.

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Sur ce point aussi , l’agriculture urbaine propose un gestion différente des espaces naturels et une concentration des lieux de productions à proximité des lieux de consommation.

Produire mieux en consommant moins d’énergie :

Sur la question de l’énergie, l’agriculture industrielle est grande consommatrice d’énergie fossile, pour la production, le transport, l’emballage. Dans 20 ans, avec la raréfaction des sources d’énergie, produire à l’autre bout de l’Europe des produits que l’on pourrait cultiver à quelques kilomètres aura-t-il encore du sens ? L’agriculture urbaine propose une économie davantage ancrée sur le local et le l’économie réelle, ce qui réduit d’autant l’énergie utilisée traditionnellement sur le transport.

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Les nouveaux sociostyles sont demandeurs :

Aux dernières nouvelles, les Hipsters étaient en train de disparaître dans le bouillon de la « mass culture », avec leurs tatouages, longues barbes et chemises de bucherons. On parle déjà de leurs remplaçants, les Yuccies, soit de jeunes urbains créatifs, entrepreneurs à l’alimentation éthique & écologique. Ils rejoignent donc leurs cousins les écolos & bobos des villes dans leurs recherches d’une alimentation saine et durable. Leurs motivations de se réaliser pleinement rejoignent celles des jeunes parents à la recherche du meilleur pour leurs enfants. Ils apprennent les bases du jardinage pour les faire découvrir à leurs enfants et leurs faire goûter les fruits de leurs efforts. Comme pour la tribu « Ecolo », faire pousser des plantes doit trouver une utilisation alimentaire ou médicinale.

Ce qui est intéressant est que des personnes de classes sociales très diverses commencent à ressentir les même envies, produire leur propre nourriture.

Les étapes clés du retour à la terre :

Si je dois résumer les différentes étapes menant à la pratique du jardinage en ville, je les présenterai ainsi.

  • Prise de conscience écologique : Envie de changer de modèle écologique, adapter le modèle économique aux réalités actuelles, sentiment d’urgence…
  • Montée en compétences : Recherche d’informations, groupes de réflexions, recherches internet, livres…
  • Passage à l’acte : Envie de tester la culture de légumes, individuellement, collectivement…
  • Transmission à l’enfant : Besoin de partager le savoir et les récoltes avec les enfants, les proches…
  • Consommation responsable & durable : Modification profonde du mode de consommation et d’alimentation.

Dans ce modèle, la montée en compétences et le passage à l’acte permettent de transmettre du savoir et d’accompagner un changement dans la manière de consommer. En réalité, les étapes se chevauchent certainement car elles se nourrissent entre elles. Cependant je pense qu’elles sont toutes utiles pour parvenir à la conviction finale, celle de participer à un modèle nouveau.

Alors, devrons-nous tous devenir des jardiniers urbains amateurs pour changer de modèle ? 

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Le légume, l’arme de la révolution?

Les choses ne changent pas, c’est nous qui changeons. Henry THOREAU

Henry THOREAU était un américain,  fervent défenseur de l’abolition de l’esclavage, de la nature et de la cause des femmes. Sa vision du véritable changement ne pouvait se faire que par les masses, le peuple, car les systèmes qu’ils soient politiques ou économiques lui semblaient rongés par l’inertie, la corruption & les intérêts personnels.

Pour faire une révolution, il faut des armes. Pour certains, les armes sont des graines, des légumes et des râteaux. En faisant pousser des légumes collectivement dans les espaces publics, les urbains ont démontrés qu’ils pouvaient apprendre rapidement à faire pousser des légumes, produire pour tous et reprendre le contrôle d’une partie de leur alimentation.

Peut-on considérer que tous ces mouvements qui naissent autour du jardinage en ville sont l’expression du peuple? L’idée que les gens sont en plein bouleversement de leurs habitudes alimentaires ?

Comment le jardinage modifie nos comportements ?

Je constate que quelqu’un qui a pris le temps de créer un potager, à semé, pris soin de ses légumes et goûté le fruit de son travail sera plus enclin à acheter dans le commerce des produits de meilleures qualités et plus diversifiées que l’offre des supermarchés.

Il passera sans doute davantage par les circuits courts, les marchés et sera plus exigent sur les produits qu’il achète. Je suis convaincue que le jour où une offre adaptée se développera, les consommateurs seront prêts à l’adopter.

Aujourd’hui, je suis persuadé que l’on peut expliquer l’emmergence du potager et du jardinage en ville comme l’étape essentielle d’une prise de conscience écologique des urbains et une envie de passer à l’action en changeant de comportement.

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Dans ce cadre le jardinage devient un acte fort, porteur de changement pour toute la société.

Le jardinage, une mise en pratique de l’écologie

On l’a compris, pour changer de modèle nous devons changer de comportement d’achat et d’alimentation. Pour cela, le potager constitue un excellent accélérateur, comment alors passer à l’action lorsque l’on habite en ville ?

Les formes de jardinage participatifs ont l’avantage de mettre en pratique rapidement et permettent également aux néophytes de monter en compétences.

Voici un panorama des solutions offertes aux urbains en mal de jardins.

Les jardins familiaux : Situés à proximités  des quartiers d’habitations ils permettent à chacun de disposer d’un petit bout de terrain, d’un cabanon et de bénéficier des conseils et des échanges chaleureux avec les membres du réseau. Supervisés par les collectivités, les associations gérant ces lieux sont assez indépendantes et adaptées à ceux qui souhaite s’investir dans du jardinage collectif mais avec son petit lopin personnel.

Les inconvénients sont qu’on ne les trouve pas dans tous les quartiers et qu’en général il y a des listes d’attentes interminables pour accéder au terrain.

Les jardins partagés : Il se développent de plus en plus au coeur des villes, dans des délaissées, des dents creuses et des terrains de particuliers. Le principe est simple, un jardin pour tous, chacun propose des idées et des projets de cultures à mettre en place et partagent ses connaissances et récoltes avec le groupe.

Parfois complexe à mettre en place avec des problématiques urbaines, cultures hors-sol, motivation des équipes, il peuvent avec le temps devenir de vrais lieux d’échanges sociaux et commerciaux.ILLUSTRATION-PANNEAU-9

Le jardinage de rue : Avec le développement fulgurant des « Incroyables comestibles », le mouvement des jardiniers urbains fait un pas certains vers la médiatisation et l’ouverture au plus grand nombre. Les jardiniers commencent à se regrouper via les réseaux sociaux puis postent une photo de groupe devant un panneau de la ville pour signifier l’émergence du mouvement dans la localité. Quand la presse s’empare du sujet, le mouvement ne tarde pas à grossir et bientôt ce sont des bacs remplis de plantes potagères qui envahissent les trottoirs, cours d’écoles et plates-bandes prêtées par les mairies.

Si vous souhaitez rejoindre le mouvement, contactez les « incroyables comestibles » de votre ville, ils se feront un plaisir de vous répondre et vous inviter aux prochains évènements.a171_incredible_edible_todmorden_incroyables_comestibles_france_alsace_strasbourg_nourriture_a_partager_w1600

Le projet LOPIN : Encore à l’état de Bêta, le site web LOPINCO.fr  à pour vocation de favoriser l’émergence des différentes formes de jardinage en ville. Il permet de renseigner son jardin individuel ou partagé sur une carte et d’inviter des jardiniers curieux à vous rejoindre pour gérer collectivement le lieux.  j’ai participé personnellement à l’émergence du projet et nous recherchons des bénévoles pour nous rejoindre et continuer à développer des fonctionnalités spécifiques, vous pouvez découvrir le projet sur lopinco.fr.pagelopin

Le jardinage individuel : Pour ceux qui ont un bout de terrain en ville ou un grand balcon, cultiver ses propres légumes est une réalité que de plus en plus d’urbains franchissent. Que ce soit pour agrémenter son petit jardin personnel ou constituer une véritable source d’alimentation naturelle supplémentaire le jardinage individuel à de beaux jours devant lui. A l’avenir, on peut imaginer qu’il sera davantage orienté sur la culture de l’alimentaire que sur le jardin purement esthétique.887109158_183cf7959d_o

J’espère que cet article vous a plu, pour ceux qui étaient présent aux conférences du salon du végétal, j’espère que vous retrouvez les principales informations développées lors de celles-ci.

N’hésitez pas à partager l’article sur les réseaux sociaux et le commenter ci-dessous pour apporter votre point de vue.

Guillaume VERDEGAY, jardinier Urbain.

L’Urban Farm Pod, le design au service de l’agriculture urbaine

Intégrer l’agriculture au coeur de la ville grâce au design, c’est la vision que propose TERREFORM. Association constituée de designers, artistes et ingénieurs New-Yorkais qui explorent à travers leur  » Urban Farm Pod », une conception biomimétique et agronomique du design.

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Intégrer l’agriculture dans le quotidien de la ville

L’objectif du cabinet est de proposer une approche visible de l’agriculture en l’intégrant directement au coeur de la ville et dans l’habitat.plug-in-ecology-farm-architect-600x494 

A la croisée du numérique et de l’agriculture urbaine

Le design de l’Urban Farm Pod est basée sur les principes de l’agronomie. Visant une approche globale et holistique de l’agriculture, l’Urban Farm Pod croise les compétences & connaissances scientifiques acquises sur les plantes et la nature du sol avec  des disciplines connexes comme l’écologie, l’entomologie, la climatologie et l’économie.  terreform-plug-in-ecology-make10-600x379

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Lieu de culture et de vie

L’Urban Farm Pod est conçu à la fois comme un jardin, technologique certes, mais aussi comme un caisson de repos. En effet, l’utilisateur peut s’installer à l’intérieur et s’y détendre ou travailler.

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La symbiose du vivant et de la machine

Prévu pour résister à l’extérieur, les designers l’ont conçu comme un objet pouvant être amené à évoluer en fonction du type de culture et du stade de croissance. Ainsi, le voeux pieu de Terreform est de créer une forme de symbiose entre la technologie et le vivant. D’ailleurs, le matériaux plastique qui constitue les poches est fabriqué à base de champignons et de matériaux recyclés. 

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Intégrant les dernières technologies de suivis des cultures, chaque pot est constitué d’une double membrane relié au système informatique afin de fournir la nutrition nécessaire à la vie des plantes. Les apports en eau et nourriture sont ainsi distribués au plus juste. terreform-plug-in-ecology-make6-600x379 terreform-plug-in-ecology-make9-600x379terreform-plug-in-ecology-make11-600x379

Entièrement modulable, le pod est conçu pour s’adapter à différents types d’environnements, éclairages et utilisations. Ses concepteurs le  perçoivent comme une direction pour générer des interactions saines & écologiques entre la technologie et les urbains.

Source : Urban Gardens Web ; Terreform

COP21 : Votez LOPIN pour végétaliser les villes

Ramener la nature au plus près le l’habitat, rendre la ville plus verte, cultiver en ville. Voilà des idées dont on entend parler de plus en plus. Sur lecoinjardin.fr je vous en parle depuis plus de 7 ans, aujourd’hui c’est un sujet central pour beaucoup de villes et de citoyens.

Découvrez notre landing page http://www.lopinco.fr/

C’est bien beau comme projet, mais comment faire ?

Au sein du collectif LOPIN, nous avons constaté que :

  • les politiques avaient le souhait de végétaliser davantage les villes mais avaient un budget identique (voir en baisse).
  • les urbains sont à la recherche d’espaces pour cultiver et souhaitent renouer le contact avec la nature.
  • Les enjeux climatiques nous incitent à intégrer davantage de nature en ville pour absorber la chaleur et la pollution.

pagelopinNotre solution consiste à créer un site web pour mettre en relation :

  •  Des particuliers qui ont un terrain non utilisé
  •  Des villes qui souhaitent mettre à disposition des surfaces délaissées
  • Des entreprises qui ont du terrain non utilisé

AVEC

  • Des urbains qui souhaitent cultiver & jardiner au plus près de chez eux.

Notre site web se présentera sous forme de Cartographie / réseau social et permettra aux citoyens de demander à s’approprier un espace privé ou public (en accord avec les parties) de s’organiser et d’y cultiver des jardins.

Découvrez plus d’informations sur LOPIN en vous rendant sur http://www.lopinco.fr/

Impression 3D & jardinage urbain

Une lente & douce évolution se propage dans notre rapport aux objets, à l’achat et la consommation. Certains pensent même que l’impression 3D est aussi révolutionnaire que l’invention du téléphone ou d’internet. Nous nous posons aujourd’hui les mêmes questions qu’à l’époque de ces découvertes, « C’est impressionnant, mais à quoi cela pourra bien servir? ».

Faire des Pokemons bien sur…

 

C’est vrai que les applications grand public de l’impression 3D semblent à première vue, assez limitées. Il faut se rendre dans un Fablab, payer une cotisation à l’année et se faire épauler lors des premières conceptions & impressions. Choix de l’imprimante, du fil de matière première et patienter jusqu’à plusieurs heures le temps que l’impression se termine.

Une fois cette étape franchie, avec l’aide d’un membre plus expérimenté, vous pouvez commencer à concevoir vos modèles 3D à imprimer ou bien télécharger des modèles tout prêts, en somme, télécharger et imprimer des objets.

 

Demain, l’imprimante 3D accessible à tous :

Transposons-nous dans une dizaine d’années, en prenant comme postulat que le développement de l’impression 3D domestique se développera aussi rapidement que l’informatique ou la téléphonie mobile. Il est probable qu’une offre de machines à destination des particuliers ou à l’échelle d’un quartier voit le jour et deviennent réellement accessible à tous.

Mais alors, pour quelle utilisation ? Tout d’abord, il faut imaginer, que les machines proposeront un usage simplifié et des capacités d’impressions décuplées. Tout comme, au fil des années, les possibilités offertes par les ordinateurs ont augmentées tout en proposant une ergonomie plus intuitive.

Il est probable, qu’en premier lieu, l’impression 3D accompagnera les partisans du jardins DIY. Tendance de fond qui croise les approches de l’agriculture urbaine, du jardinage urbain et des arts créatifs. C’est déjà le cas en partie, car de plus en plus de créations 3D apparaissent sur les réseaux sociaux d’images comme Pinterest.

Je ne sais pas pour vous, mais toutes ces réalisations me donnent envie de tenter l’aventure dès aujourd’hui et imprimer mes premiers objets « Jardin ».

Editeurs d’objet 3D, un métier d’avenir ?

Si l’on ne souhaite pas imprimer nous-même, on peut aussi demander à un éditeur (d’objets 3D) de l’imprimer pour nous et nous l’envoyer. C’est le cas par exemple de Noah Hornberger du michigan qui propose d’envoyer ses créations via sa boutique « ETSY » du nom de MESHCLOUD. Ses créations sont étonnantes et proposent des support de plantes (« Planters ») originaux. Etant en France, je ne commanderai pas le produit aux états-unis, mais certains éditeurs sont français et pourraient proposer des produits dans cet esprit.

 

Leroy Merlin : Toujours en avance sur son temps…

Leroy Merlin propose une machine d’impression 3D du nom de « Imprimante 3D PP3DP Up ! plus 2  » qui permet la réalisation de pièces assez volumineuse. Elle est vendue au prix de 1649,00€. Leroy Merlin est particulièrement en avance sur ce sujet car ils ont ouvert un atelier type Fablab dans le magasin d’Angers et 10 autres magasins en France et vont ouvrir début novembre le premier « TechShop atelier Leroy Merlin »  à Ivry-sur-Seine. Un espace de 2000 mètres carrés dédié aux « makers » et à la fabrication en tout genre, dont l’impression 3D.

Techshop atelier Leroy merlin . Crédits photos : Leroy Merlin, Xavier Biseul

Techshop atelier Leroy merlin .
Crédits photos : Leroy Merlin, Xavier Biseul

L’impression 3D dans le paysage :

Muret & bordures à imprimer

Des imprimantes 3D à imprimer du béton existent déjà, on a tous vu ces images de maisons chinoises imprimées en 3D en 24H00. Il est vrai que l’approche de création de bâtiments par le biais d’imprimantes est intéressante, elle pourrait réduire la production de déchets de 60% en comparaison avec les méthodes traditionnelles. Cela pose évidement la question de l’emploi, dans le secteur du paysage également.

http://www.generation-nt.com/zoom-1571032,1877262-impression-3d-10-maisons-200-m2-realisees-24-heures.html

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On peut tout à fait imaginer voir se développer des machines capables d’imprimer des bordures, un muret ou encore une terrasse.

De même, il sera envisageable de créer sur mesure des bacs de cultures qui viendront épouser la forme d’un balcon ou d’un jardin. Actuellement la plupart des machines 3D à destination des makers et du grand public ne permettent pas vraiment de réaliser des bacs de grandes dimensions, mais c’est une affaire à suivre.

 

Et vous, vous êtes prêt à franchir le pas de l’impression 3D ?

Atelier Terrarium sur Nantes

Le coin jardin organise des ateliers Terrariums sur Nantes pour apprendre à fabriquer et entretenir des micro-jardins d’intérieurs.  Quasiment autonome, ils fonctionnent comme des mini-serres.

Durant l’atelier vous apprendrez à choisir les bons contenants, matériaux & végétaux pour assurer le meilleur développement de votre petit jardin.

Etape par étape vous construirez votre petit paysage dans une ambiance joyeuse et ouverte à la créativité de chacun.

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La fourniture d’un contenant en verre, des matériaux et plantes sont compris dans l’atelier et vous repartirez avec votre création.

Vous aurez également la possibilité d’acheter sur place les fournitures nécessaires à l’élaboration de nouveaux terrariums.

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Pour participer à l’atelier vous devez être inscrit grâce au formulaire ci-dessous.

Inscription pour les prochains ateliers :

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Vous avez la possibilité de payer votre place en ligne ou bien de réserver la place et payer le jour de l’atelier.

Les ateliers auront lieu au Solilab des écossolies au 8 rue saint-domingue, 44200 Nantes.

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Plus d’infos sur les ateliers ici

Découvrez plus de photos de terrariums grâce à mon tableau 300 terrariums sur Pinterest.   Abonnez-vous au tableau 300 TERRARIUMS de Le coin jardin sur Pinterest.