Cultiver le jardin de la sérendipité, c’est quoi ce Hasard ?

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La sérendipité. Peut-être avez-vous déjà entendu ce mot ? Découvrez comment ce concept peut vous aider à créer des jardins plus naturels et à comprendre le fonctionnement de votre écosystème.

Découvrir ce que l’on ne cherchait pas en s’en remettant au hasard. Voilà comment pourrait être définit ce terme.  De nombreuses découvertes scientifiques ont pour origine des processus mettant en oeuvre la sérendipité. Porter une attention particulière sur un détail découvert au hasard, creuser un sujet qui se présente de façon inopiné dans un domaine de recherche que l’on ne connait pas ou peu. Depuis quelques années ce terme est de plus en plus mis en avant, avec notamment le développement du web.

Crédit : http://serendipite-systematique.fr/serendipi-quoi/#

Crédit : http://serendipite-systematique.fr/serendipi-quoi/#

Car oui, surfer sur le web nous amène régulièrement à nous en remettre à la sérendipité, en allant de découvertes en découvertes. Avec parfois, l’idée que l’on perd son temps, peut-être n’est-ce qu’une apparence.Le processus nous éclaire sur des sujets divers, qu’ils soient de la vie quotidienne ou du monde des découvertes.

La sérendipité est originellement le fait de réaliser une découverte scientifique ou une invention technique de façon inattendue, accidentelle, à la suite d’un concours de circonstances fortuit et très souvent dans le cadre d’une recherche concernant un autre sujet.

Wikipedia.

 

Le processus est composé de plusieurs phases :

  •  L’identification par hasard d’un sujet intéressant à étudier sans préjuger sur son apparence.
  •  Etre étonné et accepter la surprise de la découverte d’une idée.
  •  Interpréter cette idée en lui associant un message à creuser ou en établissant une hypothèse.
  •  Vérifier le résultat des recherches en utilisant un processus rationnel de test et de croisement des informations.

Le concept ne s’oppose pas à la rationalité, il la nourrit en faisant travailler ensemble, la subjectivité, la mémoire, l’esthétique et le raisonnement.

Les germes des grandes découvertes flottent en permanence autour de nous mais ne prennent racine que dans des esprits bien préparés à les recevoir.

Joseph HENRY.

 

Les plus grandes découvertes résultent de la remise en cause du système et bien souvent d’une bonne dose de hasard. Celui-ci n’ayant par définition pas de cadre établit, il mène à toutes sortes de résultats, dont certains sont immédiatement délaissés. Parfois, l’étude de ces résultats « poubelle » montrent une certaine régularité. Un résultat récurrent ne pouvant être dû au hasard, sa compréhension offre des possibilités d’étude nouvelle.

A écouter, « la tête au carré », l’émission scientifique de France Inter s’intéresse sérieusement à la sérendipité et nous expose en quoi elle consiste.

Les détails anodins sont les plus significatifs :

Le personnage de Sherlock Holmes utilise régulièrement la sérendipité pour mener ses enquêtes. Dans cette scène, il utilise son intuition pour détecter les anomalies et détails infimes et en tire des hypothèses. Ici, c’est une prétendante de Watson qui en fera les frais.

Comment utiliser la sérendipité au jardin ?

Mon avis est qu’au jardin, il est tout à fait possible de mettre en oeuvre ce type de processus. De plus, la plupart des jardiniers le font sans le savoir. En voici les raisons :

1. De base, votre connaissance est limitée :

Quel que soit votre niveau d’érudition, acceptez l’idée que vous ne connaissez que bien peu de choses sur le fonctionnement de la nature et de votre jardin. Malgré vos connaissances en jardin, biologie, botanique ou géométrie, vous devez accepter que l’on ne peut pas tout connaitre.

Combien de milliers d’espèces de plantes, champignons, insectes habitent votre jardin? Les connaissez-vous toutes ? Sauriez-vous décrire leurs interactions ?

Comme vous ne connaissez pas tout, soyez porté sur la découverte et faites preuve de curiosité, c’est un excellent moteur en milieu inconnu. Fiez-vous à votre intuition et sortez des sentiers battus.

2. L’art d’observer les détails, au hasard :mousse jardin

En vous plaçant au milieu de votre jardin vous ne verrez que ce que vous voulez voir, les plus gros éléments, les plus fleuris… Ils peuvent vous apporter des informations, mais observez plutôt les détails, les toutes petites choses, les insectes, les petites fleurs sauvages… Soyez le Sherlock de la nature, à la clé vous résoudrez l’énigme de l’écosystème de votre jardin.

Acceptez cependant d’avoir une vision partielle, car même si vous ne le voyez pas, un potentiel de renouveau s’apprête à être libéré avec les graines, les insectes… L’écosystème du jardin est complexe et composé d’un nombre d’intervenants bien supérieur à ce que vous pouvez voir.

Dans ces conditions, identifier tous les facteurs qui influent sur l’écosystème de votre jardin peut s’avérer complexe, alors observez ce qui est autour de vous, du plus petit élément au plus grand.

Commencez par ce qui vous interpelle.

3. Au jardin, il n’y a pas de hasard alors faites des hypothèses:

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Bien que le hasard régisse en fond le fonctionnement du jardin (pollinisation, graines portées par le vent…), son développement ne semble pas être régit par le hasard. Le développement spectaculaire de l’angélique dans un coin du jardin ne tient pas au hasard. En regardant de plus près, il apparaît que le sol, l’exposition et les conditions climatiques sont réunis pour assurer la bonne germination de la graine et la croissance de la plante. Toutes ces caractéristiques sont importantes à connaître pour savoir comment agir sur son sol et sur son jardin.

Profitez-en pour explorer votre jardin comme un territoire inconnu. Attardez-vous sur un plante sauvage, le hasard l’a peut-être déposé ici ? Par là, elle semble être présente en grand nombre, cela à sans doute du sens.  Faîtes par exemple des hypothèses sur les différents types de sols. Ici une zone humide, là une partie sèche, un sol profond et limoneux par là etc.

4. Vérifier, rechercher et découvrir  :

Faîtes des recherches, sans forcément vous focaliser sur une information en particulier. Après quelques minutes vous récolterez de précieuses données sur la nature du sol, l’intérêt esthétique ou culinaire d’une plante. C’est justement à cet instant qu’il faut rester ouvert à la découverte de nouvelles choses. Par la recherche d’autres plantes vivant dans le même milieu, vous découvrirez peut-être qu’une espèce que vous n’aviez pas remarquée offre une floraison de fin d’été impressionnante. En retournant au jardin, vous pourrez la reconnaître et lui laisser un espace pour qu’elle s’installe davantage.

Voilà une très bonne expression de la sérendipité au jardin, vous cherchiez des informations concernant une plante, au final vous aurez découvert d’autres plantes plus intéressantes.

5. Changer de regard pour changer de jardin :DSC02528

A mesure que vous connaîtrez vos plantes sauvages, vous découvrirez que le jardin s’organise souvent seul pour régler ses problèmes. Un coin ou rien ne pousse, mériterait peut-être d’être laissé tranquille quelques temps. Une flore spontanée pourra s’installer et se chargera d’équilibrer un manque d’humus, de dé-compacter un sol etc… De plus, vous pourriez être étonné d’y voir une plante qui ne pousserait nulle part ailleurs dans le jardin. Bien sur vous veillerez à limiter le développement de plantes dérangeantes, comportant peu d’intérêt.

Mieux comprendre les différentes interactions d’un écosystème permet d’agir au jardin de façon plus sereine et d’y porter davantage d’attention.

Ainsi, avec de l’entrainement vous serez étonné de la rapidité avec laquelle vous pourrez poser vos diagnostiques sur un environnement nouveau.

 

Porter son attention sur l’inattendu. Sortir des sentiers battus. Changer de regard. Changer son jardin.

Au jardin, l’inattendue est à chaque coin de massif, dans chaque graine, chaque bourgeon, chaque nouvelle fleur. Au printemps, le potentiel de diversité s’apprête à être libéré et à couvrir l’espace d’une matrice végétale et structurante.

Comment les pesticides ont tué votre jardin

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Vous avez certainement entendu parlé des problèmes de désertifications des sols en agriculture et viticulture ? L’utilisation de produits chimiques a un impact considérable sur les milieux naturels.

Qu’en est-il de nos jardins personnels ? Les particuliers sont souvent accusés d’utiliser les produits en surdoses, quel est l’impact réel des produits chimiques sur le sol ?

Les produits chimiques au jardin créent-ils les maladies ?

 

La plupart des désherbants, anti-fongiques et produits « phytosanitaires » ont un impact direct sur la microbiologie du sol. En vérité, les produits tuent toute la vie du sol, ils tuent le sol. Une fois inerte, il génère des carences et devient incapable de fournir aux plantes les moyens de se défendre contre les attaques de champignons et maladies. Toute la vie microbienne et cryptogamique contenue dans la couche arable est impactée par l’utilisation des produits. Donc, en plus des vers de terres et insectes vivant dans le sol, la science nous informe que les produits chimiques utilisés dans les jardins détruisent également sa vie microbiologique. Les nouveaux modèles de microscopes nous permettent d’étudier les bactéries directement sur le sol et les scientifiques parviennent à comprendre enfin le rôle joué par celles-ci (Sciences & vie N° 1161 – Juin 2014).

Une graine poussant dans un récipiant transparant met en évidence la présence de mycelium. (David READ)

Une graine poussant dans un récipiant transparant met en évidence la présence de mycelium. (David READ)

Le résultat est absolument renversant. Il apparaît clairement que le rôle joué par les bactéries et les champignons est central et essentiel à la vie de tous les écosystèmes. Ils sont présents absolument partout sous forme de symbiose et de parasitisme sur toutes les plantes et animaux. En surface, sur les premières couches de terre et sous l’eau, « ils représentent plus de 50% de la biomasse mondiale » estime Brajesh Singh, professeur en écologie microbienne à l’université occidentale de Sydney.

Pour faire une visualisation, ajoutez tous les végétaux et animaux du globe terrestre, des baleines aux baobabs en passant par les humains. Vous obtiendrez alors une masse inférieure à ceux des microbes.

Ces découvertes récentes nous informent davantage sur le rôle joué par ces bactéries dont 95% restent encore à découvrir et à comprendre. Ce qui surprend particulièrement les scientifiques, c’est la richesse et la diversité de la vie microbienne du sol et son impact direct sur le macromonde (notre échelle…). « Dans un gramme de terre, il y aurait entre plusieurs dizaines de milliers et plusieurs millions d’espèces de bactéries », selon Brajesh Signh. « La plus grande diversité de la planète se trouve dans le sol », résume Garreth Griffith, professeur en mycologie à l’université d’Oslo (Norvège).

Microbes du sol - MMG_diagnostic

Microbes du sol – MMG_diagnostic

La compréhension du fonctionnement biologique des microbes par l’étude de leurs gênes, nous révèle le rôle qu’ils jouent dans l’environnement.

« On a récemment découvert chez des bactéries une activité métabolique jusqu’alors parfaitement inconnue qui permet de recycler l’azote en l’absence d’oxygène », révèle Marc-André Sélosse.

Ci-dessous une interview de Claude et Lydia BOURGUIGNON qui présentent la problématique de fatigue des sols dans l’agriculture. A ce sujet, je vous invite à lire l’article de rue 89 concernant ce couple, certes atypique mais qui à la qualité d’être reconnu au sein de la communauté scientifique des micro-biologistes des sols. (voir article sciences & vie N°1161 – Juin 2014- Art.

Le paysagiste, Le pharmacien du jardin.

 

S’il y a un bien un chapitre que j’ai détesté lors de mes études de Paysage c’est l’apprentissage des produits « Phytosanitaires », autrement appelés « pesticides, engrais, antifongiques, etc… ».

 

Lors de ces cours, nous apprenions que les plantes sont très sujettes à diverses maladies, champignons, insectes ravageurs. Bien incapables de se nourrir et de soigner seules, l’homme a le devoir de prendre en charge la survie des plantes dans son jardin.

 

L’apprentissage commence par le repérage des symptômes, l’identification des maladies et des ravageurs. Cette partie est intéressante car elle nous apprend à reconnaître beaucoup d’insectes et permet de comprendre le fonctionnement des maladies.

Cependant, la liste est longue, très longue. Un grand mal atteint nos plantes de jardin, elle sont malades.

Index-phytosanitaire

Index-phytosanitaire

 

Les plantes locales ne sont pas digne d’un paysagiste

 

La question qui me venait à l’esprit, était alors, pourquoi dans la nature, les plantes parviennent-elles à se développer en évitant la plupart des maladies?

Il se trouve que la majorité des plantes que nous installons dans les jardins n’est pas adaptée à tous les sols et tous les climats. J’ai alors demandé pourquoi il ne serait pas plus judicieux d’utiliser des plantes locales qui existent dans nos espaces ruraux. Celles-ci étant naturellement intégrées aux paysages environnants, j’ai pensé qu’elles seraient immunisés contre les maladies et carences de nos jardins.

La réaction dans la classe fut agitée et mon idée, rejetée en bloc.

prairie

Prairie

Pour la plupart des élèves, ces plantes-là ne sont pas dignes d’un paysagiste et ne permettent pas de faire de la « création paysagère ». Je préparais à l’époque un bac professionnel travaux paysager et j’étais le seul de ma promotion à avoir passé mes deux premières années dans un autre lycée. Ma conception du jardin était différente de celle de mes camarades. Mes deux années précédentes m’avaient permis d’acquérir des connaissances sur les fleurs et les arbustes sauvages.

En arrivant en filière Travaux Paysager, il me semblait évident que les espèces locales d’arbustes et de vivaces avaient leurs rôles à jouer au sein des jardins de particuliers. Certains professeurs m’ont encouragé dans cette direction, mes camarades, moins, déjà bien formatés à la vision aseptisée d’un jardin qui est enseignée depuis des années dans les écoles d’horticulture et de paysage.

Pourquoi utilisent-on les produits de traitements ?

Un grand nombre de plantes issues de la production horticole et de pépinières ne serait donc pas véritablement adapté à nos jardins.

A l’évidence, un nombre important de critères semblent intervenir dans le développement maladif de nos jardins, l’élimination de la flore spontanée, des insectes, champignons et microbes en font partit. La méconnaissance des fonctionnements du sols nous poussent à le stériliser afin de « travailler » sur une base neutre et vierge. C’est précisément ce terrain qui est propice aux développement de maladies et nous entraîne dans ce cercle vicieux de traitements sur traitements.

Les produits phytosanitaires sont capables de répondre à la très grande majorité des attaques et nous savions que les connaître sur le bout des doigts est un véritable « Plus » au sein d’une entreprise. En réalité, à la fin de la formation, la plupart de mes camarades et moi-même étions bien en difficulté lorsqu’il s’agissait de faire les dosages de produits. De plus, nombreux sont ceux qui n’utilisaient pas l’équipement adapté pour la pulvérisation lors de leurs stages en entreprises.

 

Se passer de produits chimiques pour un jardin équilibré.

 

Ceux qui sont passés à un mode de gestion plus écologique savent à quel point la nature de leur sol change : plus meuble, riche et vivant. L’utilisation de paillis permet d’obtenir une couverture efficace du sol et de le protéger des rayons du soleil, mortel pour un grand nombre de bactéries. La non utilisation stricte de produits chimiques transforme littéralement l’aspect et la vie de leur jardin. Cependant, à notre époque où tout est de plus en plus rapide, il est parfois difficile d’attendre quelques années que le sol se régénère et retrouve ses capacités physico-chimiques.

 

BHG GARDEN

BHG GARDEN

A l’échelle des particuliers, il est aujourd’hui possible de se passer de produits chimiques dans le développement et l’entretien de son jardin. Il faut pour cela, entre autres, accepter de changer de regard sur la flore non désirée et pratiquer un jardinage par soustraction. Si on se réfère aux concepts développés par le jardinier « Gilles Clément », cette approche consiste non pas à éliminer la flore « non désirée », mais à supprimer uniquement les espèces pouvant gêner le développement de plantes intéressantes (horticoles, spontanées fleurie, etc…).

 

Le métier de paysagiste à réinventer ?

 

A l’échelle du professionnel du paysage, il existe des initiatives de paysagistes inspirées par des précurseurs comme Gilles Clément ou Camille Muller. Chacun applique, recherche et teste de nouvelles méthodes et tentent d’inventer le métier de paysagiste de demain. Je pense qu’il est du devoir du paysagiste, du producteur de végétaux et du distributeur du monde du jardin de réfléchir et d’inventer une nouvelle façon d’envisager le jardin.

 

Gilles Clément, carte blanche Saint-nazaire

Gilles Clément, carte blanche Saint-nazaire

Avec le web , les jardiniers ont la possibilité de s’exprimer, de partager des informations et des conseils. Ils deviennent chaque jour plus expérimentés et informés sur les pratiques écologiques. Les professionnels du monde du jardin ne peuvent plus se contenter de suivre le mouvement uniquement pour « rassurer » la clientèle des jardiniers, ils se doivent de proposer des solutions novatrices.

Une approche décomplexée du jardin et de la pédagogie aidera notre société à basculer vers une vision du jardin naturelle, riche en biodiversité et ouverte sur la nature.

pesticides botanicA ce sujet, le programme de Botanic, « Pulverisons les pesticides » reprendra les week-end du 26 et 27 septembre et du 3 et 4 Octobre prochains. L’opération a pour but de récupérer de diminuer l’utilisation des produits par les particuliers tout en permettant de traiter écologiquement les anciens produits. Chaque année entre 50 000 et 70 000 tonnes de déchets spécifiques ménagers (dont les pesticides) sont jetés. Malheureusement, seulement 20 000 tonnes sont traité par les déchetteries. Le reste est oublié dans les garages, jetés dans l’évier ou les toilettes.

Découvrez le programme de Botanic sur la reprise des pesticides sur leur site web, un bon d’achat de 5 € est offert aux jardinier souhaitants découvrir les solutions de jardinage naturel.

LES PREMIÈRES PLANTES FLUORESCENTES EN VENTE AUX ETATS-UNIS

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Cela peut paraître dingue mais les premières plantes Bio-luminescentes sont bien là. Découvrez deux projets qui ont permis de créer les premières plantes fluorescentes au monde. L’un est commercial et l’autre collaboratif. Bienvenue dans le futur. Lire la suite

LES CAPACITÉS EXTRAORDINAIRES DES PLANTES – DOCUMENTAIRE

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Aujourd’hui je vous propose de regarder un reportage qui a été diffusé sur France 5 sur les capacités extraordinaires des plantes. Bien que le documentaire joue un peu sur le coté sensationnaliste, certains passages sont intéressant notamment sur l’aspect « invasif », l’introduction de nouvelles variétés et les nouveaux regards de la science sur les plantes et la photosynthèse.

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Les plantes, nouvelle arme antiterroriste ?

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En 2010 Jack BAUER a pris sa retraite. Ere Obama oblige, l’Amérique se cherche de nouveaux héros. A l’image de son président, pacifiste mais un peu plante verte, ce super héros des années 10 pourrait bien être un biologiste de l’université d’état du Colorado.

En effet ces scientifiques ont réussi à apprendre à une plante à réagir en présence d’explosif.

Hortensia bombe

Hortensia

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Comment les plantes reagissent à l’augmentation du CO2?

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Quel impact aura l’augmentation du co2 sur nos cultures, quelles peuvent être les effets bénéfiques ?
Les Échanges gazeux d’une plante se font par les stomates.Ce sont de petites ouvertures sous la face des feuilles.
95% de l’eau absorbé par une plante est rejeté par les stomates.
la plante contrôle elle même l’ouverture des stomates pour réduire les pertes en eau et optimiser la capture du co2.
Quand le CO2 grimpe elle arrive à en puiser suffisamment donc les stomates se referment et régulent naturellement les pertes en eau.
Celase passe comme ça dans la plupart des cas. On pourrai donc imaginer que l’augmentation du co2 aurait pour effet de diminuer l’utilisation  d’eau douce pour l’irrigation des cultures par exemple.

Cependant certaines plantes ne disposent pas de ce mécanisme pour réduire l’ouverture du stomate (l’anhydrase carbonique), des chercheurs de l’université de Californie se sont penchés sur l’idée de leurs transférer les gènes de plantes développant ce mécanisme. Le principal but serait de le faire sur des plantes à intérêt alimentaire afin qu’elles réduisent leurs pertes en eau. Ils ont réussi à le faire sur une variété appelé « Arabidopsis thaliana » qui était à la base insensible à la hausse du co2 et ont réduit de 44% les pertes en eau.

Le but premier de ces test est de développer des plantes moins gourmande en eau et lorsque l’on sait que les 3/4 de l’eau douce consommé par l’homme sont faites pour irriguer les cultures, ce genre d’initiative me semble ne pas être folle.

Voir : Electron-economy.org

ou ici

Exposition virtuelle végétale et chlorophylle

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Voici le numéro 4 du magazine Chlorophylle sur la protection et la connaissance de la flore et de la nature.
Un numéro consacré aux arbres avec au sommaire une balade dans un arboretum peu connu celui de l’Ecole Du Breuil à Paris.
Ensuite la vidéo s’intéresse à l’étonnant mariage entre champignons et arbres: les mycorhizes
enfin, et c’est probablement l’info inédite du reportage, Pixiflore est en train de développer une exposition virtuelle sur le thème du feuillage automnale, le service n’est pas encore en ligne, mais je vous tiendrai au courant quand celui-ci fonctionnera sur le coin jardin ou via la boite aux lettres.

jardinage ecolo dans le magazine de la sante

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Le magazine de la santé s’est intéressé au jardinage écologique, le reportage est plutôt sympa et prouve qu’une émission quotidienne peut s’intéresser à des sujets différents sans tomber dans la « julien courbet » attitude.

Des plantes pour refroidir la planete

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Une nouvelle idée vient de germer dans la tête des chercheurs, afin de rafraîchir la planète il pourrait être bénéfique de cultiver en masses certaines variétés de plantes. En effet, les champs cultivés de certaines variétés ont un effet refroidissant, appelé albedo. Il est fonction de la taille de la feuille mais aussi de la quantité de cire la recouvrant, ainsi en augmentant l’abédo on diminue la température à la surface de la terre.

Selon les chercheurs, cette solution permettrait de limiter l’augmentation des températures tout en préservant les rendements des cultures mais précisent que pour être efficace la mesure doit être appliqué mondialement.

A mon avis, l’idée de faire le choix de nouvelles semences et de les imposer pose tout de même un problème éthique, les variétés seront-elles adapté aux facteurs environnementaux locaux ? que vont devenir les autres variétés cultivés auparavant ?
Une autre chose me gène par dessus tout dans cette proposition c’est que l’on continu à détruire la planète d’un coté en continuant à rejeter des gaz à effet de serre et on place un pansement de l’autre qui ne règle pas la cause mais apaise ses conséquences.

Qu’en pensez-vous ?

Source : nouvel obs

Le poireau prend des formes.

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Le poireau prend forme et des formes sur « lepoireau.fr ». Viniflhor l’organisme de promotion des producteurs du végétal met en ligne le site de promotion du poireau, vous trouverez des recettes pour le cuisiner, des conseils pour le choisir et des informations sur la culture du poireau à travers l’Europe. Je soupsonne Viniflhor de jouer un peu second degré, peut être la jeune femme-sirène au corps de poireau… 🙂