Créer un tableau vegetal en 10 étapes

Voici une technique personnelle pour réaliser un tableau végétal, il existe certainement d’autres façon mais celle-ci me semble simple et donne de bons résultats.

1. Récupérez un vieux cadre en bois profond, genre scènette Kitsch de bord de mer.

2. Poncez le et nettoyez les aspérités.

3 Passez 2 couches de peintures bois et une de vernis extérieur.

4. Protégez  le fond avec une couche de toile tissé plastique (sac à grava) accrochez la toile avec une agrafeuse à bois.

5.Imperméabilisez le tableau en ajoutant une couche plastique imperméable (type sac à compost) et faites une entaille au cutteur dans le milieu du tableau.

6. Découper un carré dans le fond du tableau au centre afin de pouvoir évacuer les excès d’eau après l’arrosage.

7. Faites un mélange 50% terreau % sphaigne du Chili (pour une meilleure rétention d’eau).

8. Choisissez quelques plantes de petites tailles et faites une disposition naturelle.

9. Arrosez votre tableau à plat au dessus de l’évier en vérifiant bien que l’eau s’évacue convenablement.

10.Le tableau est prêt, pour l’accrocher au mur il vaut mieux attendre quelques semaines que les racines prennent entre elles et s’assurer que le support de culture maintient bien les plantes. En attendant il sera parfait en centre de table ou en rebord de fenêtre.

 

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Matériel :

-Un vieux cadre en bois

-Peinture bois

-Vernis

-Papier à poncer

-Agrafeuse

-Sac à grava ou sac à patate

-Sac à compost

-Cutter

-Plantes d’intérieurs

Tableaux vegetaux stabilises

Meamea est une marque française, spécialisé dans la création de tableau végétaux stabilisés. La matière est donc 100% biodégradable et à l’avantage de donner un aspect frais et réaliste aux tableaux.

Pour tout dire c’est la sensation de l’année 2011, des tableaux végétaux que l’on a pas besoin d’arroser, qui sont réaliste et design.

L’équipe montpelliéraine de Méaméa est très talentueuse, sur un idée simple elle propose un concept  innovant déclinable dans plusieurs produits.

Je craque complètement sur la mousse LEMON.

Et vous quel est votre avis Naturel ou stabilisé ?

Les plantes depolluantes, Intox ?


J’aimerai soulever une question que je me pose depuis un certain temps, les plantes dépolluantes sont-elles réellement efficace ? tout celà ressamble d’assez près à une vaste campagne marketing tout de même… On nous parle d’une étude de la NASA ( ah oui quand même…) ressortit du placard des années 70 qui prouverait l’efficacité des plantes dépolluantes sur les Composés Organiques Volatiles.

Etrangement on ne nous parle rarement du nombre de plantes à placer en fonction du volume de la pièce, une plante de petite taille va dépolluer un salon de 40 m² ? Par exemple une étude à été mené par le CSTB et la Faculté de Pharmacie de Lille. Des « chambres » de 1 m3 comprenant 27 chlorophytum et chargé en Toluène on été observé durant 72 heures, à la fin du test 50 % du toluène avait baissé dans l’air.

La concentration de plantes au m² est extrêmement élevé j’imagine que l’intérêt était d’avoir la preuve de l’absorption du COV par la plante et dans un temps assez court, mais dans un environnement plus grand l’efficacité est-elle la même ? ou alors la seule solution est de passer un coup de fil à Patrick Blanc et vous faire installer un mur végétal dans votre salon.

Qu’en pensez-vous ? trouvez-vous qu’il s’agit là d’une récupération Marketing ? y a t-il une réelle efficacité ? (apportez-moi des preuves j’en cherche) Vousavez ressentit une amélioration de la qualité de l’air après l’installation de plusieurs plantes ?

mur vegetal, ideal ecologique Part 1

 

Véritable phénomène de société ou simple mode ? Le mur végétal est en
tous cas révélateur de l’émergence d’une nouvelle catégorie de
population, les éco-citoyens ou citoyens vert. Vient alors cette
question, le mur végétal est-il aussi écologique que l’idéologie qu’il
véhicule ? Pour aborder cette question, il faut dégager plusieurs
points émanant de la réalisation pure de l’aménagement jusqu’à son
évolution.
Idéologiquement le mur végétal transmet l’idée que la nature pourrait
reprendre le dessus sur l’urbanisation. En réalité cette idée est à
nuancer car il reste complètement contrôlé par l’homme. Le mur n’est plus une surface inerte mais devient vivant, la nature dépasse l’homme en hauteur et lui donne l’impression qu’elle reprend sa place. Très en vogue
en ce moment, l’idée (légitime) qu’il puisse purifier l’air, preuves
scientifiques à l’appui.
Techniquement différents matériaux peuvent être utilisé pour sa
création. On distingue deux grands types d’architectures, l’une est en
« dur », l’autre nécessite un squelette et une enveloppe autour. Pour
les fixations en « dur » une plaque de PVC ou de polypropylène crée
l’architecture. Elle contient souvent des « poches » pré-moulées
permettant la réception des végétaux. Pour les fixations avec
squelette métallique, un géotextile (ou bâche nylon tressé) est
perforé à certains endroits pour y placer les végétaux. Un dernier
procédé utilisant de la sphaigne du Pérou fait polémique actuellement
notamment pour son bilan carbone catastrophique, j’y reviendrai dans
un prochain billet.
Voici pour les parties idéologiques et techniques, je développerai
dans un prochain billet les aspects liés à l’arrosage et la
fertilisation. Je présenterai également les avantages et inconvénient
de chaque type de réalisation. Ces billets sont réalisés avec mes
connaissances actuelles sur les murs végétaux et peuvent contenir des
erreurs, n’hésitez pas à m’en faire part si vous n’êtes pas d’accord
avec mes propos ou si vous voyez des imprécisions.
Si vous avez un avis différent sur l’idéologie de la réalisation, n’hésitez pas à donner votre avis. 🙂

Mur vegetal pour particuliers Heliotrope

Heliotrope est une société angevine réalisant des murs végétaux que j’ai rencontré au salon du végétal. L’originalité de leur entreprise est de fabriquer des éléments modulaires avec possibilité de mises en culture avant installation. L’architecture est en dure et n’utilise pas de Sphaigne du Pérou mais une surface en PVC. L’entreprise travaille avec les professionnels et les particuliers, vous trouverez plus d’informations sur leur site Web.

Design végétal chez Neomansland

Le blog de neomansland propose cette semaine dans sa boutique, la collection « haute culture  » et prêt à pousser » de la société française racine carré. Cette déco jardin de verdure allient gaiement le design au végétal.
Lors de la fabrication l’entreprise privilégie des matières premières local à 95%. Les recharges sont entièrement compostables, sacs en amidon de maïs, encres végétales et carton recyclé.


Le principe est original, vous recevez d’abord le bac plus une recharge « prêt à pousser » gazon. Vous avez ensuite le choix entre « gazon, blé, orge, basilic » et il faudra compter entre 8 à 10 jours pour avoir un effet carré de verdure.

Concernant les prix, le mini green est vendu 12€ , le pré vert 29€ et 49€ pour le modèle chlorophylle. Les recharges sont vendu à 7 €.

un jardin sur mon toit, c’est possible.

Voici l’interview d’une entreprise réalisant des toits vert.

Résumé :
Trois type de pose :
-Extensif : 15 cm de terreau, auto-gestion au bout de ans, graminées, bambou
-Semi-intensif
-Intensif : Jusqu’à 1 m de terreau, tout types de végétaux, arbres, arbustes, légumes, vivaces.

Bons points :
-Économie d’énergie
-Équilibre du bilan carbone
-Accueil de la faune.
-Rétention de l’eau de pluie
-Augmentation de l’émission d’oxygène
-Geste social communicatif.

crédit photo : 1

Mur végétal de Nantes et HQE

Après des détours en ville il y a quelques semaines je suis enfin tombé sur « Le » mur végétal de Nantes. Évidemment, je ne peux m’empêcher d’être un peu déçu au premier abord, les végétaux sont juste plantés et non développés. Au pied du bâtiment un panneau indique le nom de l’entreprise et un site internet (verdilignes.fr). Après visite du site, j’apprends que le bâtiment est aux normes HQE (Haute Qualité Environnementale); qui est un label français crée par l’association HQE garantissant que la conception, la construction ou la rénovation des bâtiments correspondent à des normes de qualités environnementales. Le bâtiment est destiné à l’habitat et devrait prendre des couleurs courant du printemps. Des projets HQE naissent dans plusieurs villes de France, comme à Lille avec un projet d’éco-quartier, avec ambition que les maisons produisent plus d’énergie qu’elles n’en consomment.

La ferme verticale ? votre avis….


Dans quelques années pour nourrir les grandes villes il n’y aura plus assez de surfaces agricoles pour fournir suffisamment. Les fermes devraient être intégré à de grands immeubles et utiliser la chaleur dégagé par les cuisines et restaurants situé en bas d’immeubles, les cultures seront donc hors sol et développement durable. Pensez-vous que ce type de culture (hors sol) avec recyclage de l’énergie, est compatible avec les idées de développement durable ?

Les jardins « suspendus »… De Londres.

Londres comptera bientôt une nouvelle tour de 130 m de haut, son nom, Le SkyGarden. Le building devrait comprendre deux immenses jardins, l’idée étant de “créer un espace pour les interactions sociales” et pour “favoriser les micro-communautés”. La surface verte devrait avoisiner les 2500 m². l’écologie est beaucoup mise en avant, je ne suis pas sur que faire élever des jardins dans le ciel de Londre soit tout à fait écologique au sens « économie d’énergie », mais à voir tout de même.