JANE, la jardinerie urbaine et récréative ouvre ses portes à Nantes

La première jardinerie urbaine Nantaise

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Selon moi, s’il y a bien un commerce qui manquait en centre-ville de Nantes c’était bien une boutique dédiée au jardinage urbain. Au point, que j’avais porté moi-même un projet d’ouverture d’un commerce de ce type en 2011. J’avais finalement reculé devant l’investissement et les contraintes imposées par l’ouverture d’un commerce.

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Lorsque Sophie & Anne m’ont parlées de leur projet d’ouverture, un léger pincement au coeur a vite laissé place à l’excitation de voir leur idée (et par extension, un peu la mienne) se réaliser. Mon activité professionnelle ayant évoluée sur la création végétale (balcons, terrariums) et l’animation d’ateliers jardins, j’avais en plus, la possibilité de contribuer au projet.

La boutique a donc ouvert ses portes vendredi 27 mai, juste à temps pour la fête des mères. L’affluence à été forte tout le week-end et les gérantes ont reçu un superbe accueil des Nantais. Si vous passez dans le secteur de la tour de Bretagne, je vous invite sincèrement à y faire un saut, voici ce que vous découvrirez.

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Une sélection de produits frais et locaux pour égayer un intérieur, un balcon ou un petit jardin de ville. Même les orchidées, habituellement si hollandaise, proviennent de « La montagne » à quelques kilomètres de Nantes.

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Une belle sélection de plants de tomates de collections, cultivées biologiquement, des rosiers et arbustes des pépinières du val d’Erdre et une sélection de bouquets par Anouk. Des contenants et produits de décorations de balcons originaux, Bacsac, Boca et autres belles marques françaises.

LASTLa gamme « Le Coin Jardin » représentée chez « JANE ».

Le point de vente devient également la première boutique Nantaise à proposer l’intégralité de ma gamme de terrariums « Le Coin Jardin ». Vous pourrez venir vous fournir en kits terrariums et pièces de terrariums petits, moyens et grands modèles.IMG_5828 Voilà qui devrait être pratique à ceux qui souhaitent se procurer rapidement un terrarium sans avoir besoin de passer à l’atelier.IMG_5827

La petite nouveauté du moment est aussi présente, à savoir, les dino-plantes, soit des jouets pour enfants transformés en supports à plantes. Ils sont vendus avec le plant de Zamioculcas à l’intérieur. Ils peuvent résister plusieurs semaines aux oublis d’arrosage et se plairont dans beaucoup d’environnements.IMG_5829

J’animerai également des ateliers jardins au sein de la boutique. Au programme, des ateliers « Terrariums », « Macramé » ou encore « Potager grimpants ». Vous avez la possibilité de vous inscrire aux ateliers en vous rendant en magasin.

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Voici la liste complète de tous les ateliers proposés par « JANE »

  • Samedi 11 Juin : Un potager grimpant pour petits espaces – 9h00 à 10h30 par Guillaume- Le Coin Jardin
  • Mardi 14 Juin : Un potager grimpant pour petits espaces – 18h30 à 20h00 par Guillaume – Le Coin Jardin
  • Mercredi 15 juin : Création florale pour fêter les papas (duo parents/enfants) – 14h00 par Anouk
  • Samedi 18 juin : Création florale pour fêter les papas (duo parents/enfants) – 9h00 à 10h30 par Anouk
  • Mardi 21 Juin : Atelier terrarium – 14h00 à 15h30 par Guillaume – Le Coin Jardin
  • Mercredi 22 Juin : Mon petit potager : radis, tomates cerises, fraises des bois (atelier enfants) – 14h00 à 15h00 – Sophie ou Anne
  • Samedi 25 Juin : Composition d’un massif fleuri – 9h00 à 10h30 par Raphaël
  • Mardi 28 Juin : Retour en force du Macramé – 18h30 à 19h30 par Guillaume – Le Coin Jardin
  • Mercredi 29 juin : Un cadeau pour ma maîtresse (atelier enfants) – 14h00 à 15h00 par Sophie ou Anne
  • Samedi 2 juillet : Composition d’un massif fleuri – 9h00 à 10h30 par Raphaël
  • Mercredi 6 juillet : Mon petit potager : radis, tomates cerises, fraises des bois (atelier enfants) – 14h00 à 15h00 – Sophie ou Anne
  • Jeudi 7 juillet : Atelier terrarium – 18h30 à 20h00 par Guillaume – par Guillaume – Le Coin Jardin
  • Samedi 9 Juillet : Retour en force du Macramé – 9h00 à 10h30 – Par Guillaume – Le Coin Jardin


Jane, jardinerie urbaine et récréative

10 rue mercoeur

44000 NANTES
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Agricultures urbaines, demain, tous jardiniers urbains ?

L’agriculture urbaine nous propose une nouvelle manière de consommer, de nous alimenter et une modification profonde de notre vision de la ville et de l’urbanisme.

Accompagner son développement et y participer en tant que citoyen, industriel et politique répond à  une urgence écologique. Pourtant, convaincre les populations et institutions semble être complexe et un travail de longue haleine.

Dans cette article, je présenterai les raisons qui nous poussent à penser que son développement est imminent, nécessaire et comment y contribuer en tant que citoyen.

Et si, demain,  nous devenions tous des jardiniers urbains? Nous participerions à l’avènement d’une ville verte, alimentaire et durable.

Laissons de côté le développement économique & professionnel de l’agriculture urbaine que j’ai déjà abordé dans ce précédant billet. Penchons-nous plutôt sur les raisons qui nous pousse à tendre vers ce modèle et comment les citoyens jouent un rôle majeur dans l’avènement de l’agriculture urbaine.

Pourquoi l’agriculture urbaine ?

l’urgence écologique :

Aujourd’hui, nous ne pouvons ignorer les impacts à court et moyen terme du réchauffement climatique. L’une de ses conséquences est ce que l’on appelle le phénomène de désertification des sols. Actuellement, nous savons que des régions d’Afrique, de Californie & du moyen orient sont touchées par ce phénomène. Il s’explique en partie par le réchauffement climatique mais aussi par une exploitation intensive du sol par l’agriculture industrielle et l’activité humaine.

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Sur ce point, l’agriculture urbaine propose des modèles diversifiés qui pourraient être autant d’alternatives limitants les rejets de gaz à effets de serres.

L’agriculture industrielle met en péril notre capacité à nous nourrir :

Le résultat est que certaines zones ou l’on pratiquait habituellement une agriculture traditionnelle ou industrielle n’a plus la capacité de produire des aliments aux populations et cela génère des insécurités alimentaires.

De plus, nous savons qu’en perpétuant notre modèle actuel (alimentaire et énergétique), nous allons aux devants de grands bouleversements des écosystèmes et de chutes de biodiversité majeures. Ce que nous disent les scientifiques, c’est que ces perturbations auront un impact important sur notre économie, notre alimentation et notre quotidien.

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Sur ce point aussi , l’agriculture urbaine propose un gestion différente des espaces naturels et une concentration des lieux de productions à proximité des lieux de consommation.

Produire mieux en consommant moins d’énergie :

Sur la question de l’énergie, l’agriculture industrielle est grande consommatrice d’énergie fossile, pour la production, le transport, l’emballage. Dans 20 ans, avec la raréfaction des sources d’énergie, produire à l’autre bout de l’Europe des produits que l’on pourrait cultiver à quelques kilomètres aura-t-il encore du sens ? L’agriculture urbaine propose une économie davantage ancrée sur le local et le l’économie réelle, ce qui réduit d’autant l’énergie utilisée traditionnellement sur le transport.

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Les nouveaux sociostyles sont demandeurs :

Aux dernières nouvelles, les Hipsters étaient en train de disparaître dans le bouillon de la « mass culture », avec leurs tatouages, longues barbes et chemises de bucherons. On parle déjà de leurs remplaçants, les Yuccies, soit de jeunes urbains créatifs, entrepreneurs à l’alimentation éthique & écologique. Ils rejoignent donc leurs cousins les écolos & bobos des villes dans leurs recherches d’une alimentation saine et durable. Leurs motivations de se réaliser pleinement rejoignent celles des jeunes parents à la recherche du meilleur pour leurs enfants. Ils apprennent les bases du jardinage pour les faire découvrir à leurs enfants et leurs faire goûter les fruits de leurs efforts. Comme pour la tribu « Ecolo », faire pousser des plantes doit trouver une utilisation alimentaire ou médicinale.

Ce qui est intéressant est que des personnes de classes sociales très diverses commencent à ressentir les même envies, produire leur propre nourriture.

Les étapes clés du retour à la terre :

Si je dois résumer les différentes étapes menant à la pratique du jardinage en ville, je les présenterai ainsi.

  • Prise de conscience écologique : Envie de changer de modèle écologique, adapter le modèle économique aux réalités actuelles, sentiment d’urgence…
  • Montée en compétences : Recherche d’informations, groupes de réflexions, recherches internet, livres…
  • Passage à l’acte : Envie de tester la culture de légumes, individuellement, collectivement…
  • Transmission à l’enfant : Besoin de partager le savoir et les récoltes avec les enfants, les proches…
  • Consommation responsable & durable : Modification profonde du mode de consommation et d’alimentation.

Dans ce modèle, la montée en compétences et le passage à l’acte permettent de transmettre du savoir et d’accompagner un changement dans la manière de consommer. En réalité, les étapes se chevauchent certainement car elles se nourrissent entre elles. Cependant je pense qu’elles sont toutes utiles pour parvenir à la conviction finale, celle de participer à un modèle nouveau.

Alors, devrons-nous tous devenir des jardiniers urbains amateurs pour changer de modèle ? 

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Le légume, l’arme de la révolution?

Les choses ne changent pas, c’est nous qui changeons. Henry THOREAU

Henry THOREAU était un américain,  fervent défenseur de l’abolition de l’esclavage, de la nature et de la cause des femmes. Sa vision du véritable changement ne pouvait se faire que par les masses, le peuple, car les systèmes qu’ils soient politiques ou économiques lui semblaient rongés par l’inertie, la corruption & les intérêts personnels.

Pour faire une révolution, il faut des armes. Pour certains, les armes sont des graines, des légumes et des râteaux. En faisant pousser des légumes collectivement dans les espaces publics, les urbains ont démontrés qu’ils pouvaient apprendre rapidement à faire pousser des légumes, produire pour tous et reprendre le contrôle d’une partie de leur alimentation.

Peut-on considérer que tous ces mouvements qui naissent autour du jardinage en ville sont l’expression du peuple? L’idée que les gens sont en plein bouleversement de leurs habitudes alimentaires ?

Comment le jardinage modifie nos comportements ?

Je constate que quelqu’un qui a pris le temps de créer un potager, à semé, pris soin de ses légumes et goûté le fruit de son travail sera plus enclin à acheter dans le commerce des produits de meilleures qualités et plus diversifiées que l’offre des supermarchés.

Il passera sans doute davantage par les circuits courts, les marchés et sera plus exigent sur les produits qu’il achète. Je suis convaincue que le jour où une offre adaptée se développera, les consommateurs seront prêts à l’adopter.

Aujourd’hui, je suis persuadé que l’on peut expliquer l’emmergence du potager et du jardinage en ville comme l’étape essentielle d’une prise de conscience écologique des urbains et une envie de passer à l’action en changeant de comportement.

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Dans ce cadre le jardinage devient un acte fort, porteur de changement pour toute la société.

Le jardinage, une mise en pratique de l’écologie

On l’a compris, pour changer de modèle nous devons changer de comportement d’achat et d’alimentation. Pour cela, le potager constitue un excellent accélérateur, comment alors passer à l’action lorsque l’on habite en ville ?

Les formes de jardinage participatifs ont l’avantage de mettre en pratique rapidement et permettent également aux néophytes de monter en compétences.

Voici un panorama des solutions offertes aux urbains en mal de jardins.

Les jardins familiaux : Situés à proximités  des quartiers d’habitations ils permettent à chacun de disposer d’un petit bout de terrain, d’un cabanon et de bénéficier des conseils et des échanges chaleureux avec les membres du réseau. Supervisés par les collectivités, les associations gérant ces lieux sont assez indépendantes et adaptées à ceux qui souhaite s’investir dans du jardinage collectif mais avec son petit lopin personnel.

Les inconvénients sont qu’on ne les trouve pas dans tous les quartiers et qu’en général il y a des listes d’attentes interminables pour accéder au terrain.

Les jardins partagés : Il se développent de plus en plus au coeur des villes, dans des délaissées, des dents creuses et des terrains de particuliers. Le principe est simple, un jardin pour tous, chacun propose des idées et des projets de cultures à mettre en place et partagent ses connaissances et récoltes avec le groupe.

Parfois complexe à mettre en place avec des problématiques urbaines, cultures hors-sol, motivation des équipes, il peuvent avec le temps devenir de vrais lieux d’échanges sociaux et commerciaux.ILLUSTRATION-PANNEAU-9

Le jardinage de rue : Avec le développement fulgurant des « Incroyables comestibles », le mouvement des jardiniers urbains fait un pas certains vers la médiatisation et l’ouverture au plus grand nombre. Les jardiniers commencent à se regrouper via les réseaux sociaux puis postent une photo de groupe devant un panneau de la ville pour signifier l’émergence du mouvement dans la localité. Quand la presse s’empare du sujet, le mouvement ne tarde pas à grossir et bientôt ce sont des bacs remplis de plantes potagères qui envahissent les trottoirs, cours d’écoles et plates-bandes prêtées par les mairies.

Si vous souhaitez rejoindre le mouvement, contactez les « incroyables comestibles » de votre ville, ils se feront un plaisir de vous répondre et vous inviter aux prochains évènements.a171_incredible_edible_todmorden_incroyables_comestibles_france_alsace_strasbourg_nourriture_a_partager_w1600

Le projet LOPIN : Encore à l’état de Bêta, le site web LOPINCO.fr  à pour vocation de favoriser l’émergence des différentes formes de jardinage en ville. Il permet de renseigner son jardin individuel ou partagé sur une carte et d’inviter des jardiniers curieux à vous rejoindre pour gérer collectivement le lieux.  j’ai participé personnellement à l’émergence du projet et nous recherchons des bénévoles pour nous rejoindre et continuer à développer des fonctionnalités spécifiques, vous pouvez découvrir le projet sur lopinco.fr.pagelopin

Le jardinage individuel : Pour ceux qui ont un bout de terrain en ville ou un grand balcon, cultiver ses propres légumes est une réalité que de plus en plus d’urbains franchissent. Que ce soit pour agrémenter son petit jardin personnel ou constituer une véritable source d’alimentation naturelle supplémentaire le jardinage individuel à de beaux jours devant lui. A l’avenir, on peut imaginer qu’il sera davantage orienté sur la culture de l’alimentaire que sur le jardin purement esthétique.887109158_183cf7959d_o

J’espère que cet article vous a plu, pour ceux qui étaient présent aux conférences du salon du végétal, j’espère que vous retrouvez les principales informations développées lors de celles-ci.

N’hésitez pas à partager l’article sur les réseaux sociaux et le commenter ci-dessous pour apporter votre point de vue.

Guillaume VERDEGAY, jardinier Urbain.

Salon du végétal 2016 : Deux conférences par Le Coin Jardin

La thématique 2016 du salon du végétal est « Le Jardin en ville », c’est la première année que le salon propose une thématique concrète.

Au vu du nombre de nouveautés et évolutions, il est probable que cette édition soit l’une des plus innovante de ces dernières années. Voici quelques nouveautés proposées aux visiteurs professionnels de la filière jardin :

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L’organisation du salon en plusieurs pôles métiers :

Les années précédentes avaient entamé cette évolution en enrichissant le pôle distribution & collectivités/paysage. Aujourd’hui, le salon s’organise en cinq pôles : distribution, production, espaces verts, fleuristerie & innovation.

Un jardin urbain de démonstration de 300m2 :

Un jardin urbain créé par des professionnels du végétal permettra de présenter les principales caractéristiques et spécificités liées à l’aménagement en milieu urbain. Au programme, les sols urbains, le participatif, l’accessibilité pour tous et l’entretien vers le zéro phyto.

Deux conférences proposées par Le Coin Jardin :

Grande première, je serai présent au salon pour animer deux conférences en lien avec le jardinage urbain :

basil-594168_1920Agricultures urbaines, demain, tous jardiniers urbains ?

L’émergence de l’agriculture urbaine et du jardinage citoyen nous invite à revoir notre approche de la création paysagère et du potager traditionnel. Nous dirigeons-nous vers une fusion des deux à l’image des paysages comestibles ? Vers une co-création des espaces verts directement avec les habitants ? Quelles mutations cela engendrera pour la filière jardin dans son ensemble ? Une transition écologique de la filière est-elle nécessaire ?

Pour répondre à ces questions, je proposerai un panorama des initiatives actuelles puis proposerai plusieurs pistes d’évolutions pour les différents secteurs d’activités. Comment et quels types de végétaux produire ? Comment imaginer la jardinerie urbaine de demain ? Comment les collectivités peuvent aborder le dialogue avec les usagers et quels rôles rempliront-elles demain?

Conférence animée par

Guillaume VERDEGAY – Jardinier urbain.

Dates

 Mardi 16 février – 10h15 – 10h45 / Espace Prospectives végétales, hall Ardésia

Mercredi 17 février – 16h30 – 17h00 / Espace Prospectives végétales, hall Ardésia

 

flower-1081954_1920Micro-jardinage, une nouvelle offre pour les jardineries urbaines de demain.

Le micro-jardinage est ce que l’on pourrait appeler une mouvance de fond. Elle revêt différentes formes et on la retrouve dans différents types de lieux. A l’intérieur, avec les terrariums, les jardins de mousses japonais, les tableaux végétaux, les mini-plantes et les jeunes pousses alimentaires. Sur les balcons, terrasses et petits jardins, avec les micros-paysages, les jardins de poches et les fairy-garden.  Plus insolite, on la retrouve aussi dans les rues avec les jardins de fissures, le graph de mousses et les bombes à graines.

Comment ces nouvelles pratiques de jardinages influenceront les jardineries urbaines de demain ? C’est ce que je présenterai lors de la conférence en proposant un modèle innovant de jardinerie urbaine, un lieu où l’on s’inspire, fabrique, vend et transmet.

Conférence animée par

Guillaume VERDEGAY – Jardinier urbain.

Dates

Mardi 16 Février – 13h30 – 14h00 / Espace Prospectives végétales, hall Ardésia

Mercredi 17 Février – 10h15 – 10h45/ Espace Prospectives végétales, hall Ardésia

Le Salon du Végétal rassemble pendant 3 jours environ 550 exposants, répartis sur 30 000m2 d’exposition, et près de 14 000 visiteurs professionnels.

Il a lieu du 16 février au 18 février 2016 au parc des expositions d’Angers.

Bien sûr, si vous ne pouvez pas venir assister aux conférences mais que vous connaissez des personnes intéressées par ces thématiques, n’hésitez pas à partager cette article par mail ou sur les réseaux sociaux.

Si vous souhaitez avoir plus d’informations sur les conférences et leur contenu, ou organiser une rencontre sur le salon n’hésitez pas à me joindre par mail ou par téléphone au 06 02 04 31 80.

Je vous donne rendez-vous au salon, à bientôt.

Guillaume VERDEGAY, Jardinier urbain.

COP21 : Votez LOPIN pour végétaliser les villes

Ramener la nature au plus près le l’habitat, rendre la ville plus verte, cultiver en ville. Voilà des idées dont on entend parler de plus en plus. Sur lecoinjardin.fr je vous en parle depuis plus de 7 ans, aujourd’hui c’est un sujet central pour beaucoup de villes et de citoyens.

Découvrez notre landing page http://www.lopinco.fr/

C’est bien beau comme projet, mais comment faire ?

Au sein du collectif LOPIN, nous avons constaté que :

  • les politiques avaient le souhait de végétaliser davantage les villes mais avaient un budget identique (voir en baisse).
  • les urbains sont à la recherche d’espaces pour cultiver et souhaitent renouer le contact avec la nature.
  • Les enjeux climatiques nous incitent à intégrer davantage de nature en ville pour absorber la chaleur et la pollution.

pagelopinNotre solution consiste à créer un site web pour mettre en relation :

  •  Des particuliers qui ont un terrain non utilisé
  •  Des villes qui souhaitent mettre à disposition des surfaces délaissées
  • Des entreprises qui ont du terrain non utilisé

AVEC

  • Des urbains qui souhaitent cultiver & jardiner au plus près de chez eux.

Notre site web se présentera sous forme de Cartographie / réseau social et permettra aux citoyens de demander à s’approprier un espace privé ou public (en accord avec les parties) de s’organiser et d’y cultiver des jardins.

Découvrez plus d’informations sur LOPIN en vous rendant sur http://www.lopinco.fr/