Commandes de kits terrariums pour Noël 2016

 

Ce Noël vous pouvez passer vos commandes de kits jusqu’au 18 décembre minuit, les dernières commandes partiront le lundi 19 décembre afin qu’elles arrivent à temps sous le sapin…
Il y a beaucoup de commande donc je vous invite à vous y prendre au plus tôt, quitte à décaler un peu l’envoi au 19 décembre…

Sachez que les plantes se conservent environ 2 semaines après réception à condition de les sortir de la boîte et de les arroser tous les 3 jours.

Vous avez le choix entre :

le kit terrariums « Big forest » qui permet de créer un terrarium du type de « Medium silva »

Kit terrarium Bug forest

Atelier terrarium : Coup de coeur

Le kit « Green Forest » qui permet de réaliser un terrarium du type « In vitro silva »

Kit terrarium Green forest

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Le kit « Petit vulcain » qui a le verre inclus et permet de se familiariser avec les terrariums. Kit terrarium petit vulcainKit terrarium petit vulcain

Si vous avez des questions n’hésitez pas et prenez plaisir à vous plonger dans l’univers des terrariums.

Joyeuses fêtes de fin d’année à tous…

Garden_lab, bientôt un mook dédié à l’univers du jardin

Cette semaine je vais vous parler d’un projet qui me tient particulièrement à coeur et auquel je participe depuis plusieurs mois.
Une petite équipe constituée de journalistes jardins, directeurs artistiques, jardiniers et paysagistes travaillent sur un projet de MOOK destiné à l’univers du jardin.

Leurs objectifs est de fournir un contenu approfondit afin d’inspirer, faire découvrir les métiers gravitant autour de l’univers du jardin et présenter les grands courants qui l’animent.

Mook est la contraction de Magazine et Book et se situ donc entre les deux, chaque numéro s’intéresse à un sujet comme dans un livre et est constitué de rubriques comme un magazine.

Découvrez l’intégralité du projet lors de la campagne de financement « Ulule » qui permettra de donner vie au MOOK.

Partagez le projet sur les réseaux sociaux afin de nous soutenir.

Garden Fab

JANE, la jardinerie urbaine et récréative ouvre ses portes à Nantes

La première jardinerie urbaine Nantaise

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Selon moi, s’il y a bien un commerce qui manquait en centre-ville de Nantes c’était bien une boutique dédiée au jardinage urbain. Au point, que j’avais porté moi-même un projet d’ouverture d’un commerce de ce type en 2011. J’avais finalement reculé devant l’investissement et les contraintes imposées par l’ouverture d’un commerce.

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Lorsque Sophie & Anne m’ont parlées de leur projet d’ouverture, un léger pincement au coeur a vite laissé place à l’excitation de voir leur idée (et par extension, un peu la mienne) se réaliser. Mon activité professionnelle ayant évoluée sur la création végétale (balcons, terrariums) et l’animation d’ateliers jardins, j’avais en plus, la possibilité de contribuer au projet.

La boutique a donc ouvert ses portes vendredi 27 mai, juste à temps pour la fête des mères. L’affluence à été forte tout le week-end et les gérantes ont reçu un superbe accueil des Nantais. Si vous passez dans le secteur de la tour de Bretagne, je vous invite sincèrement à y faire un saut, voici ce que vous découvrirez.

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Une sélection de produits frais et locaux pour égayer un intérieur, un balcon ou un petit jardin de ville. Même les orchidées, habituellement si hollandaise, proviennent de « La montagne » à quelques kilomètres de Nantes.

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Une belle sélection de plants de tomates de collections, cultivées biologiquement, des rosiers et arbustes des pépinières du val d’Erdre et une sélection de bouquets par Anouk. Des contenants et produits de décorations de balcons originaux, Bacsac, Boca et autres belles marques françaises.

LASTLa gamme « Le Coin Jardin » représentée chez « JANE ».

Le point de vente devient également la première boutique Nantaise à proposer l’intégralité de ma gamme de terrariums « Le Coin Jardin ». Vous pourrez venir vous fournir en kits terrariums et pièces de terrariums petits, moyens et grands modèles.IMG_5828 Voilà qui devrait être pratique à ceux qui souhaitent se procurer rapidement un terrarium sans avoir besoin de passer à l’atelier.IMG_5827

La petite nouveauté du moment est aussi présente, à savoir, les dino-plantes, soit des jouets pour enfants transformés en supports à plantes. Ils sont vendus avec le plant de Zamioculcas à l’intérieur. Ils peuvent résister plusieurs semaines aux oublis d’arrosage et se plairont dans beaucoup d’environnements.IMG_5829

J’animerai également des ateliers jardins au sein de la boutique. Au programme, des ateliers « Terrariums », « Macramé » ou encore « Potager grimpants ». Vous avez la possibilité de vous inscrire aux ateliers en vous rendant en magasin.

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Voici la liste complète de tous les ateliers proposés par « JANE »

  • Samedi 11 Juin : Un potager grimpant pour petits espaces – 9h00 à 10h30 par Guillaume- Le Coin Jardin
  • Mardi 14 Juin : Un potager grimpant pour petits espaces – 18h30 à 20h00 par Guillaume – Le Coin Jardin
  • Mercredi 15 juin : Création florale pour fêter les papas (duo parents/enfants) – 14h00 par Anouk
  • Samedi 18 juin : Création florale pour fêter les papas (duo parents/enfants) – 9h00 à 10h30 par Anouk
  • Mardi 21 Juin : Atelier terrarium – 14h00 à 15h30 par Guillaume – Le Coin Jardin
  • Mercredi 22 Juin : Mon petit potager : radis, tomates cerises, fraises des bois (atelier enfants) – 14h00 à 15h00 – Sophie ou Anne
  • Samedi 25 Juin : Composition d’un massif fleuri – 9h00 à 10h30 par Raphaël
  • Mardi 28 Juin : Retour en force du Macramé – 18h30 à 19h30 par Guillaume – Le Coin Jardin
  • Mercredi 29 juin : Un cadeau pour ma maîtresse (atelier enfants) – 14h00 à 15h00 par Sophie ou Anne
  • Samedi 2 juillet : Composition d’un massif fleuri – 9h00 à 10h30 par Raphaël
  • Mercredi 6 juillet : Mon petit potager : radis, tomates cerises, fraises des bois (atelier enfants) – 14h00 à 15h00 – Sophie ou Anne
  • Jeudi 7 juillet : Atelier terrarium – 18h30 à 20h00 par Guillaume – par Guillaume – Le Coin Jardin
  • Samedi 9 Juillet : Retour en force du Macramé – 9h00 à 10h30 – Par Guillaume – Le Coin Jardin


Jane, jardinerie urbaine et récréative

10 rue mercoeur

44000 NANTES
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Agricultures urbaines, demain, tous jardiniers urbains ?

L’agriculture urbaine nous propose une nouvelle manière de consommer, de nous alimenter et une modification profonde de notre vision de la ville et de l’urbanisme.

Accompagner son développement et y participer en tant que citoyen, industriel et politique répond à  une urgence écologique. Pourtant, convaincre les populations et institutions semble être complexe et un travail de longue haleine.

Dans cette article, je présenterai les raisons qui nous poussent à penser que son développement est imminent, nécessaire et comment y contribuer en tant que citoyen.

Et si, demain,  nous devenions tous des jardiniers urbains? Nous participerions à l’avènement d’une ville verte, alimentaire et durable.

Laissons de côté le développement économique & professionnel de l’agriculture urbaine que j’ai déjà abordé dans ce précédant billet. Penchons-nous plutôt sur les raisons qui nous pousse à tendre vers ce modèle et comment les citoyens jouent un rôle majeur dans l’avènement de l’agriculture urbaine.

Pourquoi l’agriculture urbaine ?

l’urgence écologique :

Aujourd’hui, nous ne pouvons ignorer les impacts à court et moyen terme du réchauffement climatique. L’une de ses conséquences est ce que l’on appelle le phénomène de désertification des sols. Actuellement, nous savons que des régions d’Afrique, de Californie & du moyen orient sont touchées par ce phénomène. Il s’explique en partie par le réchauffement climatique mais aussi par une exploitation intensive du sol par l’agriculture industrielle et l’activité humaine.

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Sur ce point, l’agriculture urbaine propose des modèles diversifiés qui pourraient être autant d’alternatives limitants les rejets de gaz à effets de serres.

L’agriculture industrielle met en péril notre capacité à nous nourrir :

Le résultat est que certaines zones ou l’on pratiquait habituellement une agriculture traditionnelle ou industrielle n’a plus la capacité de produire des aliments aux populations et cela génère des insécurités alimentaires.

De plus, nous savons qu’en perpétuant notre modèle actuel (alimentaire et énergétique), nous allons aux devants de grands bouleversements des écosystèmes et de chutes de biodiversité majeures. Ce que nous disent les scientifiques, c’est que ces perturbations auront un impact important sur notre économie, notre alimentation et notre quotidien.

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Sur ce point aussi , l’agriculture urbaine propose un gestion différente des espaces naturels et une concentration des lieux de productions à proximité des lieux de consommation.

Produire mieux en consommant moins d’énergie :

Sur la question de l’énergie, l’agriculture industrielle est grande consommatrice d’énergie fossile, pour la production, le transport, l’emballage. Dans 20 ans, avec la raréfaction des sources d’énergie, produire à l’autre bout de l’Europe des produits que l’on pourrait cultiver à quelques kilomètres aura-t-il encore du sens ? L’agriculture urbaine propose une économie davantage ancrée sur le local et le l’économie réelle, ce qui réduit d’autant l’énergie utilisée traditionnellement sur le transport.

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Les nouveaux sociostyles sont demandeurs :

Aux dernières nouvelles, les Hipsters étaient en train de disparaître dans le bouillon de la « mass culture », avec leurs tatouages, longues barbes et chemises de bucherons. On parle déjà de leurs remplaçants, les Yuccies, soit de jeunes urbains créatifs, entrepreneurs à l’alimentation éthique & écologique. Ils rejoignent donc leurs cousins les écolos & bobos des villes dans leurs recherches d’une alimentation saine et durable. Leurs motivations de se réaliser pleinement rejoignent celles des jeunes parents à la recherche du meilleur pour leurs enfants. Ils apprennent les bases du jardinage pour les faire découvrir à leurs enfants et leurs faire goûter les fruits de leurs efforts. Comme pour la tribu « Ecolo », faire pousser des plantes doit trouver une utilisation alimentaire ou médicinale.

Ce qui est intéressant est que des personnes de classes sociales très diverses commencent à ressentir les même envies, produire leur propre nourriture.

Les étapes clés du retour à la terre :

Si je dois résumer les différentes étapes menant à la pratique du jardinage en ville, je les présenterai ainsi.

  • Prise de conscience écologique : Envie de changer de modèle écologique, adapter le modèle économique aux réalités actuelles, sentiment d’urgence…
  • Montée en compétences : Recherche d’informations, groupes de réflexions, recherches internet, livres…
  • Passage à l’acte : Envie de tester la culture de légumes, individuellement, collectivement…
  • Transmission à l’enfant : Besoin de partager le savoir et les récoltes avec les enfants, les proches…
  • Consommation responsable & durable : Modification profonde du mode de consommation et d’alimentation.

Dans ce modèle, la montée en compétences et le passage à l’acte permettent de transmettre du savoir et d’accompagner un changement dans la manière de consommer. En réalité, les étapes se chevauchent certainement car elles se nourrissent entre elles. Cependant je pense qu’elles sont toutes utiles pour parvenir à la conviction finale, celle de participer à un modèle nouveau.

Alors, devrons-nous tous devenir des jardiniers urbains amateurs pour changer de modèle ? 

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Le légume, l’arme de la révolution?

Les choses ne changent pas, c’est nous qui changeons. Henry THOREAU

Henry THOREAU était un américain,  fervent défenseur de l’abolition de l’esclavage, de la nature et de la cause des femmes. Sa vision du véritable changement ne pouvait se faire que par les masses, le peuple, car les systèmes qu’ils soient politiques ou économiques lui semblaient rongés par l’inertie, la corruption & les intérêts personnels.

Pour faire une révolution, il faut des armes. Pour certains, les armes sont des graines, des légumes et des râteaux. En faisant pousser des légumes collectivement dans les espaces publics, les urbains ont démontrés qu’ils pouvaient apprendre rapidement à faire pousser des légumes, produire pour tous et reprendre le contrôle d’une partie de leur alimentation.

Peut-on considérer que tous ces mouvements qui naissent autour du jardinage en ville sont l’expression du peuple? L’idée que les gens sont en plein bouleversement de leurs habitudes alimentaires ?

Comment le jardinage modifie nos comportements ?

Je constate que quelqu’un qui a pris le temps de créer un potager, à semé, pris soin de ses légumes et goûté le fruit de son travail sera plus enclin à acheter dans le commerce des produits de meilleures qualités et plus diversifiées que l’offre des supermarchés.

Il passera sans doute davantage par les circuits courts, les marchés et sera plus exigent sur les produits qu’il achète. Je suis convaincue que le jour où une offre adaptée se développera, les consommateurs seront prêts à l’adopter.

Aujourd’hui, je suis persuadé que l’on peut expliquer l’emmergence du potager et du jardinage en ville comme l’étape essentielle d’une prise de conscience écologique des urbains et une envie de passer à l’action en changeant de comportement.

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Dans ce cadre le jardinage devient un acte fort, porteur de changement pour toute la société.

Le jardinage, une mise en pratique de l’écologie

On l’a compris, pour changer de modèle nous devons changer de comportement d’achat et d’alimentation. Pour cela, le potager constitue un excellent accélérateur, comment alors passer à l’action lorsque l’on habite en ville ?

Les formes de jardinage participatifs ont l’avantage de mettre en pratique rapidement et permettent également aux néophytes de monter en compétences.

Voici un panorama des solutions offertes aux urbains en mal de jardins.

Les jardins familiaux : Situés à proximités  des quartiers d’habitations ils permettent à chacun de disposer d’un petit bout de terrain, d’un cabanon et de bénéficier des conseils et des échanges chaleureux avec les membres du réseau. Supervisés par les collectivités, les associations gérant ces lieux sont assez indépendantes et adaptées à ceux qui souhaite s’investir dans du jardinage collectif mais avec son petit lopin personnel.

Les inconvénients sont qu’on ne les trouve pas dans tous les quartiers et qu’en général il y a des listes d’attentes interminables pour accéder au terrain.

Les jardins partagés : Il se développent de plus en plus au coeur des villes, dans des délaissées, des dents creuses et des terrains de particuliers. Le principe est simple, un jardin pour tous, chacun propose des idées et des projets de cultures à mettre en place et partagent ses connaissances et récoltes avec le groupe.

Parfois complexe à mettre en place avec des problématiques urbaines, cultures hors-sol, motivation des équipes, il peuvent avec le temps devenir de vrais lieux d’échanges sociaux et commerciaux.ILLUSTRATION-PANNEAU-9

Le jardinage de rue : Avec le développement fulgurant des « Incroyables comestibles », le mouvement des jardiniers urbains fait un pas certains vers la médiatisation et l’ouverture au plus grand nombre. Les jardiniers commencent à se regrouper via les réseaux sociaux puis postent une photo de groupe devant un panneau de la ville pour signifier l’émergence du mouvement dans la localité. Quand la presse s’empare du sujet, le mouvement ne tarde pas à grossir et bientôt ce sont des bacs remplis de plantes potagères qui envahissent les trottoirs, cours d’écoles et plates-bandes prêtées par les mairies.

Si vous souhaitez rejoindre le mouvement, contactez les « incroyables comestibles » de votre ville, ils se feront un plaisir de vous répondre et vous inviter aux prochains évènements.a171_incredible_edible_todmorden_incroyables_comestibles_france_alsace_strasbourg_nourriture_a_partager_w1600

Le projet LOPIN : Encore à l’état de Bêta, le site web LOPINCO.fr  à pour vocation de favoriser l’émergence des différentes formes de jardinage en ville. Il permet de renseigner son jardin individuel ou partagé sur une carte et d’inviter des jardiniers curieux à vous rejoindre pour gérer collectivement le lieux.  j’ai participé personnellement à l’émergence du projet et nous recherchons des bénévoles pour nous rejoindre et continuer à développer des fonctionnalités spécifiques, vous pouvez découvrir le projet sur lopinco.fr.pagelopin

Le jardinage individuel : Pour ceux qui ont un bout de terrain en ville ou un grand balcon, cultiver ses propres légumes est une réalité que de plus en plus d’urbains franchissent. Que ce soit pour agrémenter son petit jardin personnel ou constituer une véritable source d’alimentation naturelle supplémentaire le jardinage individuel à de beaux jours devant lui. A l’avenir, on peut imaginer qu’il sera davantage orienté sur la culture de l’alimentaire que sur le jardin purement esthétique.887109158_183cf7959d_o

J’espère que cet article vous a plu, pour ceux qui étaient présent aux conférences du salon du végétal, j’espère que vous retrouvez les principales informations développées lors de celles-ci.

N’hésitez pas à partager l’article sur les réseaux sociaux et le commenter ci-dessous pour apporter votre point de vue.

Guillaume VERDEGAY, jardinier Urbain.

L’Urban Farm Pod, le design au service de l’agriculture urbaine

Intégrer l’agriculture au coeur de la ville grâce au design, c’est la vision que propose TERREFORM. Association constituée de designers, artistes et ingénieurs New-Yorkais qui explorent à travers leur  » Urban Farm Pod », une conception biomimétique et agronomique du design.

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Intégrer l’agriculture dans le quotidien de la ville

L’objectif du cabinet est de proposer une approche visible de l’agriculture en l’intégrant directement au coeur de la ville et dans l’habitat.plug-in-ecology-farm-architect-600x494 

A la croisée du numérique et de l’agriculture urbaine

Le design de l’Urban Farm Pod est basée sur les principes de l’agronomie. Visant une approche globale et holistique de l’agriculture, l’Urban Farm Pod croise les compétences & connaissances scientifiques acquises sur les plantes et la nature du sol avec  des disciplines connexes comme l’écologie, l’entomologie, la climatologie et l’économie.  terreform-plug-in-ecology-make10-600x379

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Lieu de culture et de vie

L’Urban Farm Pod est conçu à la fois comme un jardin, technologique certes, mais aussi comme un caisson de repos. En effet, l’utilisateur peut s’installer à l’intérieur et s’y détendre ou travailler.

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La symbiose du vivant et de la machine

Prévu pour résister à l’extérieur, les designers l’ont conçu comme un objet pouvant être amené à évoluer en fonction du type de culture et du stade de croissance. Ainsi, le voeux pieu de Terreform est de créer une forme de symbiose entre la technologie et le vivant. D’ailleurs, le matériaux plastique qui constitue les poches est fabriqué à base de champignons et de matériaux recyclés. 

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Intégrant les dernières technologies de suivis des cultures, chaque pot est constitué d’une double membrane relié au système informatique afin de fournir la nutrition nécessaire à la vie des plantes. Les apports en eau et nourriture sont ainsi distribués au plus juste. terreform-plug-in-ecology-make6-600x379 terreform-plug-in-ecology-make9-600x379terreform-plug-in-ecology-make11-600x379

Entièrement modulable, le pod est conçu pour s’adapter à différents types d’environnements, éclairages et utilisations. Ses concepteurs le  perçoivent comme une direction pour générer des interactions saines & écologiques entre la technologie et les urbains.

Source : Urban Gardens Web ; Terreform

Salon du végétal 2016 : Deux conférences par Le Coin Jardin

La thématique 2016 du salon du végétal est « Le Jardin en ville », c’est la première année que le salon propose une thématique concrète.

Au vu du nombre de nouveautés et évolutions, il est probable que cette édition soit l’une des plus innovante de ces dernières années. Voici quelques nouveautés proposées aux visiteurs professionnels de la filière jardin :

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L’organisation du salon en plusieurs pôles métiers :

Les années précédentes avaient entamé cette évolution en enrichissant le pôle distribution & collectivités/paysage. Aujourd’hui, le salon s’organise en cinq pôles : distribution, production, espaces verts, fleuristerie & innovation.

Un jardin urbain de démonstration de 300m2 :

Un jardin urbain créé par des professionnels du végétal permettra de présenter les principales caractéristiques et spécificités liées à l’aménagement en milieu urbain. Au programme, les sols urbains, le participatif, l’accessibilité pour tous et l’entretien vers le zéro phyto.

Deux conférences proposées par Le Coin Jardin :

Grande première, je serai présent au salon pour animer deux conférences en lien avec le jardinage urbain :

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L’émergence de l’agriculture urbaine et du jardinage citoyen nous invite à revoir notre approche de la création paysagère et du potager traditionnel. Nous dirigeons-nous vers une fusion des deux à l’image des paysages comestibles ? Vers une co-création des espaces verts directement avec les habitants ? Quelles mutations cela engendrera pour la filière jardin dans son ensemble ? Une transition écologique de la filière est-elle nécessaire ?

Pour répondre à ces questions, je proposerai un panorama des initiatives actuelles puis proposerai plusieurs pistes d’évolutions pour les différents secteurs d’activités. Comment et quels types de végétaux produire ? Comment imaginer la jardinerie urbaine de demain ? Comment les collectivités peuvent aborder le dialogue avec les usagers et quels rôles rempliront-elles demain?

Conférence animée par

Guillaume VERDEGAY – Jardinier urbain.

Dates

 Mardi 16 février – 10h15 – 10h45 / Espace Prospectives végétales, hall Ardésia

Mercredi 17 février – 16h30 – 17h00 / Espace Prospectives végétales, hall Ardésia

 

flower-1081954_1920Micro-jardinage, une nouvelle offre pour les jardineries urbaines de demain.

Le micro-jardinage est ce que l’on pourrait appeler une mouvance de fond. Elle revêt différentes formes et on la retrouve dans différents types de lieux. A l’intérieur, avec les terrariums, les jardins de mousses japonais, les tableaux végétaux, les mini-plantes et les jeunes pousses alimentaires. Sur les balcons, terrasses et petits jardins, avec les micros-paysages, les jardins de poches et les fairy-garden.  Plus insolite, on la retrouve aussi dans les rues avec les jardins de fissures, le graph de mousses et les bombes à graines.

Comment ces nouvelles pratiques de jardinages influenceront les jardineries urbaines de demain ? C’est ce que je présenterai lors de la conférence en proposant un modèle innovant de jardinerie urbaine, un lieu où l’on s’inspire, fabrique, vend et transmet.

Conférence animée par

Guillaume VERDEGAY – Jardinier urbain.

Dates

Mardi 16 Février – 13h30 – 14h00 / Espace Prospectives végétales, hall Ardésia

Mercredi 17 Février – 10h15 – 10h45/ Espace Prospectives végétales, hall Ardésia

Le Salon du Végétal rassemble pendant 3 jours environ 550 exposants, répartis sur 30 000m2 d’exposition, et près de 14 000 visiteurs professionnels.

Il a lieu du 16 février au 18 février 2016 au parc des expositions d’Angers.

Bien sûr, si vous ne pouvez pas venir assister aux conférences mais que vous connaissez des personnes intéressées par ces thématiques, n’hésitez pas à partager cette article par mail ou sur les réseaux sociaux.

Si vous souhaitez avoir plus d’informations sur les conférences et leur contenu, ou organiser une rencontre sur le salon n’hésitez pas à me joindre par mail ou par téléphone au 06 02 04 31 80.

Je vous donne rendez-vous au salon, à bientôt.

Guillaume VERDEGAY, Jardinier urbain.

Terrarium en Kit : Fabriquez un superbe micro jardin

Vous souhaitez essayer de réaliser vous-même un terrarium, mais ne savez pas trop par ou commencer ?

Vous avez une bonbonnière, un vase rond ou aquarium qui traine et ne savez pas quoi en faire ?

Le kit terrarium, pour s’offrir un peu de nature à installer chez-soi.

Sachez que pour assurer une longue vie aux terrariums, il faut de bons matériaux, des plantes et du matériel adapté.

Soigneusement sélectionnés et testés pendant de long mois, je propose des kits de terrariums conçus comme des séries limitées. L’idée, c’est de vous fournir tous les éléments qui ne sont pas évidents à trouver dans le commerce en petites quantités. Des mousses résistantes à l’intérieur de l’habitat, du charbon actif pour purifier l’eau ou encore du terreau adapté à la culture des terrariums.

Série limitée « GREEN FOREST » : 30 kits terrariums à 30€, du 18 janvier au 18 février 2016 seulement.

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Le pack contient tous les éléments pour réaliser un terrarium de taille moyenne, hors verreries.

Il est accompagné de sa fiche de montage pour ne rater aucune étape et l’entretenir.

Chaque kit contient :

Deux plantes sélectionnées & emballées dans de la mousse plate
De la pouzzolane mélangée à du charbon actif pour drainer et purifier l’eau.
Du sable naturel, des galets et des écorces cuites pour un style 100% nature.
Un mélange de terreau spécifique pour « Terrarium ».
Du tissu et du fil de fer pour créer un véritable micro-paysage.

Une fois le montage terminé voici le type de résultat que l’on peut obtenir :

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Vous pouvez commander directement le kit terrarium via ce lien : 

Sinon vous pouvez vous rendre au magasin « l’atelier du petit parc « 19 Allée Baco, 44000 Nantes. Quelques kits terrariums « GREEN FOREST » y sont présentés ainsi que quelques terrariums.

 

Attention, vous n’avez que jusqu’au 18 février pour passer commande et le nombre est limité. 

 

 

 

Conseils & entretient pour un terrarium au top

On vient de vous offrir ou vous avez fait l’acquisition d’un micro-jardin en terrarium et vous vous posez des questions sur sa durée de vie et son entretien ?

cet article devrait vous aider, ma compréhension des terrariums évoluent chaque jour et si vous avez lu cet article il y a longtemps je vous incite à le relire car l’expérience m’a conduit à modifier mes conseils d’entretient. J’espère qu’il vous aidera à découvrir le monde passionnant des terrariums botaniques.

Écosystème et cycle de l’eau.

Le terrarium est à la fois un écosystème, un objet de décoration et un lieu de culture idéal pour les plantes tropicales. Nos intérieurs sont plutôt adaptés à la culture de ces plantes qui apprécient la faible luminosité et les températures au dessus de 16°c, en revanche elles n’apprécient guère l’air sec de nos intérieurs et les oublis d’arrosages.

La culture en terrarium règle ce problème. Le contenant en verre permet de créer un écosystème idéal car il maintient une humidité de l’air optimal et espace les arrosages. De plus, avec le temps un équilibre se créé entre les plantes, les mousses et le sol. Les plantes puisent l’eau dans le sol avec leurs racines, elles rejettent du dioxide de carbone, de l’oxygène et de l’eau, elles créées donc une atmosphère utile pour elles. Les mousses, comme des éponges absorbent l’humidité ambiante et par capillarité la replacent dans le sol. Le sol lui est composé d’un mélange de terreau adapté à la culture du terrarium, de couches de sables qui draine l’eau, de silice qui retient l’eau, de charbon actif qui l’épure des bactéries et de roche volcanique qui crée une réserve. Des micros-organismes contribuent à l’écosystème global en absorbant une partie du CO2 et des champignons entrent en symbiose avec les racines.

l’objectif principal est de parvenir à un équilibre global de tous ces éléments, pour y parvenir le cycle de l’eau doit être complet et celle-ci doit être filtré, absorbé et et recyclé en permanence.

Arrosage

Théorie : Les plantes puisent l’eau contenu dans le sol, pour cela il doit être humide mais pas « détrempé » car elles auraient du mal à puiser ce dont elles ont besoin. Une fois créé le terrarium est arrosé une première fois. Selon les tailles et l’herméticité du terrarium les arrosages doivent être espacés de 2 à 6 mois. L’indicateur principal d’arrosage est la mousse. si elle est bien verte foncée, il n’y a pas besoin d’eau. Lorsqu’elle commence à s’éclaircir, c’est le bon moment (couleur blanchâtre). Comme je l’expliquais plus haut, elles captent l’humidité ambiante, donc lorsque les plantes ne parviennent plus à puiser d’eau dans le sol l’air devient plus sec et les mousses en pâtissent. N’ayez crainte cependant, car elles ont d’excellentes capacités de rétractation en milieu plus sec (dans la nature lorsque les pluies se raréfient par exemple) et reprennent facilement leur forme une fois l’humidité revenu.  Le terreau est également un bon indicateur. Touchez-le avec votre doigt : s’il est sec, c’est le moment d’arroser. Pour relancer la machine n’utilisez pas de vaporisateur, laissez plutôt les plantes ré-humidifier l’ensemble en arrosant à leurs pied.

Pratique : Faites couler un filet d’eau sur les plantes et les mousses en quantité très réduite car l’eau doit humidifier le terreau mais ne jamais stagner au fond. Observez bien comment l’eau s’écoule quand vous arrosez. Quand l’eau atteindra les racines des plantes elles se chargeront de créer l’atmosphère.

Par prudence, arrosez toujours moins que plus car il est trè difficile d’évacuer un excédent d’eau. (voir ci-dessous si c’est le cas).

Terrarium Tropical fermé :

Les terrariums fermés proposés par le coin jardin sont constitués de couches de substrats différentes qui permettent à l’eau d’être filtrée et purifiée. Lorsque les plantes rejettent cet eau en transpirant, elles rejettent également de l’oxygène et du CO2. Ainsi, tous les éléments nécessaires à sa culture sont réunis.

Fréquence : 1 fois tous les mois voir tous les 2 mois pour les petits modèles (le parfait et petits contenants).

Une fois tous les 3 à 6 mois pour les grands contenants.

Observez la mousse, c’est la clé du système.

Condensation : Si de la condensation se forme sur l’intérieur du terrarium, il peut y avoir plusieurs raisons. Le terrarium peut être trop au soleil, venir de subir un écart de température ou avoir reçu trop d’eau lors du dernier arrosage. Un peu de condensation n’est pas gênant et peut être normal. Si l’intégralité du terrarium est chargé d’eau et en permanence c’est qu’il doit y avoir un problème. Auparavant je conseillais d’ouvrir le terrariums quelques heures ou jours pour évacuer l’eau, avec le temps je ne donne plus ce conseil car j’ai remarqué que certains d’entres-vous (moi compris) oubliaient de refermer le terrarium et celui-ci séchaient. Regardez bien le fond du terrarium si de l’eau dépassent le fond de roche volcanique c’est qu’il a été beaucoup trop arrosé dans ce cas ouvrez le quelques jours pour évacuer l’eau. Si ce n’est pas le cas changez-le plutôt de place et n’arrosez plus.

Terrarium Tropical ouvert :

Les terrariums ouverts permettent de maintenir une humidité ambiante dans le terrarium mais permettent également à l’air de circuler plus facilement. Ils sont plus difficile à entretenir car plus exigeant en arrosage et parfois les mousses ont besoin d’être vaporisées pour se maintenir humide.

Fréquence : 1 fois toutes les 3 semaines à 1 fois par mois.

Entretien

Les terrariums contiennent peu de terreau, cela permet d’éviter que les plantes ne se développent trop vite et limite ainsi leur taille et leur entretien. Certaines plantes peuvent être taillées et même bouturé directement dans le terrarium. Le fittonia par exemple réagit très bien à la taille et au bouturage. Les tiges fanées des asparagus peuvent être taillées à la base, de nouvelles sortiront quelques semaines plus tard. Les nouvelles branches du ficus ginseng se taille facilement pour maintenir l’aspect de petit arbre. De manière générale fiez-vous à votre instinct et tentez de maintenir le paysage original et surtout testez et expérimentez.

Nettoyez l’extérieur et l’intérieur du terrarium avec un chiffon doux humidifié pour enlever la poussière et les traces d’humidité.

Ateliers « Fabriquer son terrarium »

Pour aller plus loin et comprendre le fonctionnement et la fabrication d’un terrarium équilibré, Le Coin Jardin propose sur Nantes des ateliers terrariums pour composer votre propre micro-jardin d’intérieur.

Inscrivez-vous en ligne, participez au prochain atelier et repartez avec votre propre terrarium. 

Fournitures, verreries & plantes incluses.

 

 

 

COP21 : Votez LOPIN pour végétaliser les villes

Ramener la nature au plus près le l’habitat, rendre la ville plus verte, cultiver en ville. Voilà des idées dont on entend parler de plus en plus. Sur lecoinjardin.fr je vous en parle depuis plus de 7 ans, aujourd’hui c’est un sujet central pour beaucoup de villes et de citoyens.

Découvrez notre landing page http://www.lopinco.fr/

C’est bien beau comme projet, mais comment faire ?

Au sein du collectif LOPIN, nous avons constaté que :

  • les politiques avaient le souhait de végétaliser davantage les villes mais avaient un budget identique (voir en baisse).
  • les urbains sont à la recherche d’espaces pour cultiver et souhaitent renouer le contact avec la nature.
  • Les enjeux climatiques nous incitent à intégrer davantage de nature en ville pour absorber la chaleur et la pollution.

pagelopinNotre solution consiste à créer un site web pour mettre en relation :

  •  Des particuliers qui ont un terrain non utilisé
  •  Des villes qui souhaitent mettre à disposition des surfaces délaissées
  • Des entreprises qui ont du terrain non utilisé

AVEC

  • Des urbains qui souhaitent cultiver & jardiner au plus près de chez eux.

Notre site web se présentera sous forme de Cartographie / réseau social et permettra aux citoyens de demander à s’approprier un espace privé ou public (en accord avec les parties) de s’organiser et d’y cultiver des jardins.

Découvrez plus d’informations sur LOPIN en vous rendant sur http://www.lopinco.fr/