Qui était Lucien Clause ?

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Personnalité majeure de l’histoire contemporaine du jardin, il a initié de nombreux jardiniers amateurs et professionnel au joies du jardinage.Visionnaire et fin analyste du marché du jardin il est précurseur dans le marketing au jardin. Il fonde l’un des premiers laboratoires d’amélioration de semences après le rachat d’une société de vente de graines voisine de la société Vilmorin au 20 quai de la Mégisserie à PARIS. Lucien CLAUSE et ses chercheurs déménagent à Brétigny-sur-Orge et commencent à créer les fameuses graines d ‘Elite Clause .

En 1902, 10 ans après la création de sa société, il publie son premier catalogue, « Manuel d ‘horticulture et d’agriculture ». A l’écoute de ses clients, le catalogue s’enrichit et il publie le « guide Clause »  en 1913 . La marque est née, le livre est un véritable Best-seller, les graines d’Elite Clause sont reconnu unanimement comme d’une qualité produit unique.

Au fil des années l’entreprise CLAUSE s’est agrandit  et à vécue. En 1997 elle est racheté par le groupe Limagrain  et est intégré à la société Vilmorin&Cie qui devient Vilmorin, Clause & cie.

Vous trouverez plus d’informations dans « le guide Clause » ou sur http://www.ademub.asso.fr/rubrique.php?id_rubrique=7 .

Le jardin de mon pere

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My father’s garden est une sublime vidéo sur la vie des petites bêtes et plantes du jardin. L’image est sublime, les couleurs sont retranscrites admirablement et donne une autre idée du jardin.

My Father’s Garden from Mirko Faienza on Vimeo.

 

5 points à retenir pour la communication en horticulture et pépinière

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Du chromos au catalogue, lorsque l’on est horticulteur et que l’on veut faire ressortir ses produits il est important de les rendre  visible et impactant. Un produit végétal ne peut être mis en avant de la même façon qu’un produit de grande consommation, pourtant il est très intéressant pour la filière végétale de s’inspirer des concepts de la grande distribution.

5 points à retenir:


1. Le bon prestataire

L’idée peut paraître simpliste mais le choix du bon prestataire est essentiel. La communication en horticulture touche à des domaines assez variés, de la création d’une gamme de chromos/étiquettes à la création d’un catalogue. Il vous faut trouver un partenaire capable de vous accompagner dans vos divers projets afin de garder une cohérence dans votre communication.

2. Design impactant
Les consommateurs de produits de jardinerie sont également des consommateurs de la grande distribution et sont habitués aux produits marqueté, le stéréotype du jardinier en salopette bleu achetant sa barquette de salade et se moquant bien des instructions de plantation est révolue. Aujourd’hui « tout le monde jardine ». Les professionnels du jardin doivent donc « suivre » un temps soit peu les tendances en matière de design graphique pour éviter de proposer un graphisme stéréotypé que le consommateur a vu des millions de fois chez « E.LECLERC » depuis 10 ans. Là encore l’idée n’est pas de suivre bêtement la mode, mais de proposer un visuel neuf pour attirer l’attention du client.

3. Se différencier

Vous communiquez pour vous démarquer, en jardinerie les marques qui ont connus les développements les plus rapides et les plus fort sont celles qui ont chamboulées les codes en leurs temps. Vous avez le choix d’être novateur ou de suivre ce qui se fait sur le marché. Des professionnels sont à votre écoute et seront force de proposition en analysant le marché et les besoins de l’entreprise. N’oubliez pas qu’il est souvent plus facile de trouver de nouvelles idées en ayant un œil neuf sur votre entreprise.

4. Choix photo

Parfois négligé à tort, le choix photo est primordial pour la vente et le conseil en végétaux. Dans certains secteurs l’achat d’art (photos…) peut se négocier à prix d’or pour la simple raison qu’il projettera l’utilisateur dans l’utilisation du produit. Heureusement dans le secteur horticole le choix photo peut se faire parmi d’immenses photothèques comme celle d’Horticolor et se retrouve souvent fusionné aux frais de création et dépends de la quantité de produits à imprimer. Le critère à prendre en compte également est la fréquence de mise à jour de la base, les photos d’aujourd’hui n’ont pas le même impact que les photos des années 80.

5. Créer une communication globale
Enfin il faut prendre en compte le fait qu’une bonne communication ne peut se faire que si elle cohérente par rapport au marché, à la réalité de la vente en jardinerie et par rapport à ses différents supports. Une bonne marque végétale peut être considéré comme une planète en harmonie dans un univers de vente. Elle à la fois autonome et en échange avec le client et l’espace de vente qui lui attribué. L’agence peut alors proposer de créer des ILV et des outils d’aide à la vente. Elle doit pour cela être en relation avec les chefs de rayons qui eux ont un réel aperçu des communications efficace. Par exemple Horticolor rencontre aléatoirement et régulièrement des chefs de rayons de jardinerie afin d’échanger avec eux sur les meilleurs moyens de communication.

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Guillaume VERDEGAY
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