Darwin avait raison : L’etoile et le sphynx

Première floraison pour cette orchidée appelé étoile de Madagascar (Angraecum sesquipedale) au jardin des plantes de Nantes. Espèce endémique de Madagascar elle a intéressé Charles DARWIN pour la forme particulière de sa fleur en étoile à 6 branches.
« Dans plusieurs fleurs que m’a envoyées Mr. Bateman, j’ai trouvé des nectaries de onze pouces et demi de long, avec seulement le pouce et demi inférieur rempli d’un nectar très doux. […] Il est cependant surprenant qu’un insecte soit capable d’atteindre le nectar : nos sphinx anglais ont des trompes aussi longues que leur corps ; mais à Madagascar il doit y avoir des papillons avec des trompes capables d’une extension d’une longueur comprise entre dix et onze pouces !  »

 

Cette remarque lui a valu les moqueries des scientifiques de l’époque qui pensait improbable un papillon doté d’une telle longueur de trompe. Durant les années qui ont suivies des espèces pollinisatrice potentiel furent trouvées (1871 : Xanthopan morgani ). Ce n’est finalement qu’en 1903 que la sous espèce exacte fut découverte. Elle fut tout naturellement appelé Predicta en hommage à Darwin qui avait prédit son existence.

Pour infos botanique, Angraecum sesquipedale est une plante épiphyte comme la plupart des orchidées, cela signifie qu’elle vit de l’humidité ambiante et se fixe sur un support avec très peu de substrat (arbres, rocher…). Sa couleur blanche permet d’attirer les papillons de nuit et principalement le papillon sphinx Xanthopan morgani ‘predicta’. Il s’agit d’une espèce assez difficile à trouver dans le commerce, cependant en insistant un peu sur Google on peut en trouver facilement auprès des établissements Lecoufle et à bon prix (22€).

Le papillon Sphinx est capable d’enrouler 20 fois sa langue sur lui-même. Vous pouvez en voir un spécimen à l’accueil du jardin des plantes de Nantes, il été prêté par le muséum de Nantes.

La floraison de l’orchidée durera encore sans doute quelques jours, donc n’hésitez pas à aller visiter les serres car c’est gratuit et ca vaut vraiment le coup.

Une brique de geek dans ton jardin.

Gijs Gieskes un inventeur bidouilleur farfelu et ferru de la gameboy s’est mis à réaliser des consoles en forme de brique. Cela lui est sans doute venu du fait que l’on surnommait souvent la console  » la brique » en raison de sa forme. Il y a une vidéo ou on le voit fabriquer une brique, ça ne sert à rien, mais j’en veux bien une dans mon jardin.

How i made it: Gameboy Brick from Gijs on Vimeo.

Via suivez le geek

Comment les plantes reagissent à l’augmentation du CO2?

Quel impact aura l’augmentation du co2 sur nos cultures, quelles peuvent être les effets bénéfiques ?
Les Échanges gazeux d’une plante se font par les stomates.Ce sont de petites ouvertures sous la face des feuilles.
95% de l’eau absorbé par une plante est rejeté par les stomates.
la plante contrôle elle même l’ouverture des stomates pour réduire les pertes en eau et optimiser la capture du co2.
Quand le CO2 grimpe elle arrive à en puiser suffisamment donc les stomates se referment et régulent naturellement les pertes en eau.
Celase passe comme ça dans la plupart des cas. On pourrai donc imaginer que l’augmentation du co2 aurait pour effet de diminuer l’utilisation  d’eau douce pour l’irrigation des cultures par exemple.

Cependant certaines plantes ne disposent pas de ce mécanisme pour réduire l’ouverture du stomate (l’anhydrase carbonique), des chercheurs de l’université de Californie se sont penchés sur l’idée de leurs transférer les gènes de plantes développant ce mécanisme. Le principal but serait de le faire sur des plantes à intérêt alimentaire afin qu’elles réduisent leurs pertes en eau. Ils ont réussi à le faire sur une variété appelé « Arabidopsis thaliana » qui était à la base insensible à la hausse du co2 et ont réduit de 44% les pertes en eau.

Le but premier de ces test est de développer des plantes moins gourmande en eau et lorsque l’on sait que les 3/4 de l’eau douce consommé par l’homme sont faites pour irriguer les cultures, ce genre d’initiative me semble ne pas être folle.

Voir : Electron-economy.org

ou ici

Guerilla Gardening sort de l attentat vert en semant legalement .

De joyeux lurons pronnent le laissé pousser des fleurs en distribuant des graines de fleurs sauvages dans les villes. Que se passe-t-il

chez Guerilla gardening ? auraient-ils renoncés à leurs actions coup de poings comme l’on en parlait ici il y a 1 an ? S’acoquiner avec des instituions légale est pour moi… Une excellente idée! Comment toucher le citoyen et développer son sens civique si l’on englobe pas l’institution ? De spectateur d

es actions guérilla gardening il devient acteur. L’impact est total et retentit dans tous les médias, Guerilla gardening est devenu (aussi) fréquentable est c’est pas plus mal. Et parce que Guerilla gardening reste des militants voici quelques actions menées par les membre du groupe Guerilla paris.

Penchons nous sur les variétés utilisées et c’est là que cela devient intéressant ils ont utilisé des plantes que l’on pourrait trouver à l’état sauvage en milieu rural. ce sont les fameuses variétés utilisé en prairies fleuries qui vont fleurir nos villes. Elles sont intéressante en celà qu’elles ne sont pas exotiques et qu’elles se ressement toute seule. Quelques exemple de variétés utilisé ainsi que des photos. Pour toutes les informations concernant les actions RDV sur ces deux sites.

http://guerilla-gardening-paris.blogspot.com/

http://laissonspousser.com/

Pour l’article de 2009 consacré à Guerilla gardening c’est ici : http://lecoinjardin.fr/2008/11/guerilla-gardening-illegal-le-jardinage/
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Concours photo de la SNHF saison 2

La Société National d’Horticulture Française vient d’ouvrir la seconde édition de son concours photo de vivace pour amateur du jardin. L’année dernière le gagnant avait reçu son prix par les professionnels de l’horticulture. Cette année la société Horticole Barrault spécialisé dans les plantes en godets (vivaces…) est de nouveau partenaire. L’objectif de ce concours est de promouvoir la connaissance et l’utilisation des végétaux dans les jardins. Il se destine aux amateurs de jardins ainsi qu’aux personnels des  entreprises horticoles et pépinières. Le premier prix est tout de même de 500€  et il peu y avoir jusqu’à 5 gagnants. Pour tous les amoureux du jardin ça vaut le coup d’y jeter un oeil sur le site de la snhf.

SNHF 84 rue de Grenelle 75007 Paris
01 44 39 78 78 info@snhf.org www.snhf.org

Le jardin des plantes de NANTES

S’il y a bien un lieu à aller voir toute l’année pour les  amateurs de plantes à Nantes, c’est bien son jardin des plantes. Situé juste à coté de la gare il permets aux voyageurs d’attendre leur train ou la fin des grèves dans un cadre verdoyant. Mon avis sur  « Les jardins des plantes » en général est assez partagé, à la fois j’adore y aller, il y a ce coté intimiste, La découverte des variétés en fleurs, celles qui le seront bientôt .

Une fois que j’y suis je trouve ça un peu trop propre, pas naturel, une sorte de jardin idéal en plastique vert. Ce qui me tente vraiment toujours autant avec le Jardin des plantes de Nantes, ce sont ses carrés de culture, véritable bibliothèque vivante. En extérieur on passe entre les annuelles et les bulbes. Tout est rangé, carré, nommé et artificialisé au possible mais sublime.

L’herbe tendre et verte fustigé  quelques minutes plus tôt, charme soudain sous les mains pour sentir la fleur. Plus loin les vivaces  offrent leur floraison au cours des saisons. Les serres renferment les trésors rapportés du monde entier, les plantes tropicales et carnivores trônent sous le verre, elles se visitent toute la semaine à des heures que vous pourrez trouver sur le site du jardin des plantes de Nantes et promis à ma prochaine visite j’y ferai des photos.

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